Publié le 1 Février 2008

Je n'étais pas croyante, mais je cherchais le sens de la vie, dans l'astrologie (...) Un soir, je bloquais sur un thème astral, et j'ai posé cette question intérieurement : "dois-je continuer dans ce sens ?". J'ai ouvert une Bible, et suis tombée sur un passage ou Dieu "vomissait ces pratiques" ésotériques (...) le lendemain, je suis allé à la messe, c'était l'Evangile de l'enfant prodigue : le Père m'ouvrait ses bras.
Ma conversion m'a permis de faire tout un chemin de pardon mutuel avec mon mari de qui j'étais divorcée depuis 20 ans.

Dominique
L'Astrologue et le Dieu de miséricorde
envoyé par metanoia33

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Rédigé par François

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Publié le 24 Janvier 2008

Qui habitat in protectione Altissimi ...
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Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut
et repose à l'ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : “ Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! ”

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Le malheur ne pourra te toucher,
ni le danger, approcher ta demeure :
il donne mission à ses anges
de te garder sur tous tes chemins.

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Ils te porteront sur leurs mains
pour que ton pied ne heurte les pierres ;
tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
tu écraseras le lion et le Dragon.

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“ Puisqu'il s'attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m'appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve. ”

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Rédigé par François

Publié dans #Prières et chants

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Publié le 18 Janvier 2008

Chat en point de croix par mon père André

La tradition moyenâgeuse occidentale chrétienne a fait du chat noir le présage du malin dans l'imagerie chrétienne et l'objet de bûchers publics en même temps que les présumées sorcières. A ce titre, dans certaines Annonciations l'animal est présenté comme s'enfuyant lors de l'arrivée de l'Ange Gabriel et dans la Cène sa figuration près de Judas est un signe précurseur de la trahison.
Néanmoins il bénéficie d'une image positive et fait son entrée dans les monastères et maisons pour protéger les bibliothèques et lieux infestés de rats.
 
 
D'après la légende comme les rats gênaient les passagers de l'arche de Noé, ce dernier passa la main sur le front du Lion qui éternuant projeta un couple de chat. Ainsi le chat ressemble au lion.
Le Talmud de Babylone indique également l'intérêt de l'élevage de chat permettant de garder une maison propre.
Le chat symbole de richesse et de mystère regagna la sympathie de tous, animal vif et autonome familier de nos foyers.

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Rédigé par François

Publié dans #Bestiaire

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Publié le 11 Janvier 2008

Elephant blanc

Dans la symbolique chrétienne l’éléphant est réputé avoir les qualités de sagesse, chasteté, innocence ou force. Il a été représenté dans les ouvrages religieux, sculptures ou œuvres diverses dans des églises.
   

Elephant - Cathédrale de Bâle

L'animal est réputé continent et fidèle à sa femelle. 
L’éléphant représente la vertu de tempérance et de sagesse par opposition au dragon dans certaines représentations où l’animal figure dans le jardin d’Eden.

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Rédigé par François

Publié dans #Bestiaire

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Publié le 4 Janvier 2008

VIERGE ATTENTIVE A LA PAROLE

 

1. Vierge attentive à la Parole

Qui modèle ta vie,

Depuis le jour de cet appel

Qui ébranla ton coeur,

Accueille en ton silence

Comme un don de l'Esprit

Tous les enfants de Dieu

Qui errent dans la nuit.

2. Tu as compris que la Parole

De lumière et de vie

Serait un glaive incandescent

Qui brûlerait nos coeurs ;

Apaise notre angoisse

Quand le feu de l'Esprit

Vient libérer l'amour

Des ombres de la nuit.

3. Vierge imprégnée de la Parole

Qui éclaire nos vies,

Tu sais quel doute et quel péché

Peuvent saisir les coeurs ;

Sois proche de tout homme

Qui désire l'Esprit,

Réveille en nous la joie

De croire dans la nuit.

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 23 Décembre 2007

The-Adoration-of-the-Magi-copie-1.jpgBon Noël, bonne fête de la nativité, célébration de la naissance de Jésus Christ Sauveur de l'humanité !

Chants et poèmes :

Jack Lantier :

Les petits chanteurs à la Croix de Bois :



Bonnes fêtes à vous tous.

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Rédigé par François

Publié dans #Union

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Publié le 20 Décembre 2007

Je vous propose un extrait d’un texte officiel de l'Eglise approuvé par le pape Jean Paul II qui peut servir de repère dans notre approche priante de la Parole de Dieu.

 

IV. La voie chrétienne de l’union à Dieu

 

13. Pour trouver la juste " voie " de la prière, le chrétien considèrera ce qui a été dit précédemment à propos des traits saillants de la voie du Christ, dont " la nourriture est de faire la volonté de Celui qui l’a envoyé et de mener son œuvre à bonne fin " (Jn.4,34). Jésus ne vit pas une union plus intime et plus stricte avec le Père que celle qui pour lui se traduit continuellement dans une profonde prière. La volonté du Père l’envoie aux hommes, aux pécheurs, même à ses bourreaux, et il ne peut être plus intimement uni au Père qu’en obéissant à cette volonté. Cela n’empêche nullement que dans son cheminement terrestre, il se retire aussi dans la solitude pour prier, pour s’unir au Père et recevoir de lui une force nouvelle pour sa mission dans le monde. Sur le Thabor, où certainement il est uni au Père d’une façon manifeste, sa passion est évoquée (cf. Lc.9,31) et la possibilité de demeurer dans les " trois tentes " sur le mont de la transfiguration n’est pas même prise en considération. Toute prière contemplative chrétienne renvoie continuellement à l’amour du prochain, à l’action et à la passion, et c’est ainsi qu’elle rapproche le plus de Dieu.

 

14. Pour s’approcher de ce mystère de l’union à Dieu, que les Pères grecs appelaient divinisation de l’homme, et pour saisir avec précision les modalités selon lesquelles elle se réalise, il faut tenir compte avant tout du fait que l’homme est essentiellement créature et qu’il reste tel pour l’éternité, de sorte qu’une absorption du moi humain dans le moi divin ne sera jamais possible, pas même dans les états de grâce les plus élevés. On doit cependant reconnaître que la personne humaine est créée à l’image et ressemblance de Dieu, et que l’archétype de cette image est le Fils de Dieu, dans lequel et pour lequel nous avons été créés (cf. Col.1,16). Or cet archétype nous révèle le plus grand et le plus beau mystère chrétien : de toute éternité, le Fils est autre par rapport au Père, et toutefois, dans l’Esprit-Saint, il est de la même substance ; en conséquence, le fait qu’il existe une altérité n’est pas un mal, mais plutôt le plus grand des biens. Il y a altérité en Dieu même, qui est une seule nature en trois personnes, et il y a altérité entre Dieu et la créature, qui sont par nature différents. Enfin, dans la sainte Eucharistie comme dans les autres sacrements, et analogiquement dans ses actions et ses paroles, le Christ se donne lui-même à nous, et nous fait participer à sa nature divine, sans pour autant supprimer notre nature créée, à laquelle lui-même participe avec son Incarnation.

 

15. Si l’on considère ensemble ces vérités, on découvre avec un profond émerveillement que dans la réalité chrétienne, toutes les aspirations présentes dans la prière des autres religions sont comblées, sans pour autant que le moi personnel et son caractère de créature doivent être annulés et disparaître dans l’océan de l’Absolu. " Dieu est amour " (1 Jn.4,8) : cette affirmation profondément chrétienne peut concilier l’union parfaite avec l’altérité entre l’être qui aime et l’être aimé, avec l’éternel échange et l’éternel dialogue. Dieu lui-même est cet éternel échange, et nous pouvons en pleine vérité devenir participants du Christ, comme fils adoptifs, et crier avec le Fils dans l’Esprit-Saint : " Abba, Père ". En ce sens, les Pères de l’Eglise ont pleinement raison de parler de divinisation de l’homme qui, incorporé au Christ Fils de Dieu par nature, devient par sa grâce participant de la nature divine, fils dans le Fils. Le chrétien, en recevant l’Esprit-Saint, glorifie1e Père et participe réellement à la vie trinitaire de Dieu.

 

 

 

 

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 16 Décembre 2007

Par toi l'amour est né
au cœur de la chair a marqué de son sceau
la divine promesse d’un désir renouvelé
Imprégné de sa lumière notre mortel ego 

 
 
Source profonde où souvent j’ai puisé
la vie, la paix et le réconfort
qui d’un sourd jaillissement m’ont relevé
Bain salvateur abreuvant mon corps 
 
 
Par toi la liberté est née
élan traversant les flots
sur mon axe avec foi adossé
Juste fécondité signifiée en écho

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Rédigé par François

Publié dans #Prières et chants

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Publié le 14 Décembre 2007

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Elle mènera pendant neuf ans dans une communauté de vingt-six religieuses une vie avec ses humbles travaux, les prières au cœur, les récréations et où elle connaitra la sécheresse de l’oraison et les retraites « arides ».
Un an après que son père soit conduit à l’hospice pour maladie, Thérèse prend le voile. Elle reste au noviciat au-delà des trois années prévues et dans le contexte janséniste de l’époque est la seule à parler  de confiance. Agée de 22 ans, c’est pendant l’hiver qui suit le décès de son père qu’elle découvre à la lumière des saintes écritures « une petite voie toute nouvelle » : la faiblesse et la petitesse sont un chemin de sainteté des lors qu’elles sont offertes à la Miséricorde Divine ; c’est la bonne nouvelle de Jésus Christ, le salut annoncé aux pauvres.

 

 

 

 

Par obéissance à Mère Agnès (sa soeur pauline) elle porte par écrit ses souvenirs d’enfance à la lumière toute neuve de sa petite voie (les manuscrits autobiographiques 1895-1897) et prononce le 11 juin 1895 son acte d’offrande à l’amour miséricordieux. Quelques jours plus tard elle connut une « brûlure d’amour » de son âme puis à nouveau une sécheresse qui ne la quittera plus.

 

En mars 1896 elle devint maîtresse des novices et ce fut pour elle un nouvel apostolat :

« Seigneur, je suis trop petite pour nourrir vos enfants ; si vous voulez leur donner par moi ce qui convient à chacune, remplissez ma petite main et sans quitter vos bras, sans détourner la tête, je donnerai vos trésors à l’âme qui viendra me demander sa nourriture ».

Le soir du jeudi saint elle a une première hémoptysie. Elle ne renonce pas aux travaux les plus rudes tandis qu’elle mène un combat intérieur. Au milieu de son combat, elle s’écriera en septembre 1896 : « Ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour ! ».

Elle est conduite au sommet de l’abandon et de l’enfance spirituelle, avance dans sa petite voie et offre chaque pas qu’elle fait « pour un missionnaire ».

Elle s’éteindra le 30 septembre 1897 à 24 ans au terme de sa passion en murmurant « Mon Dieu… je vous aime ». Pour Thérèse commençait une nouvelle mission : « Oui, je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre ».

Aimer, c'est tout donner

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Rédigé par Francois

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Publié le 13 Décembre 2007

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Née en 1873 d’une famille de neuf enfants, elle passe son enfance paisiblement à Alençon en Normandie, entourée par une famille affectueuse et profondément chrétienne. Puis ce fut à l’age de quatre ans et demi le décès de sa mère et le déménagement qui s’en suivit vers Lisieux.

 

 

Ce fut alors pour elle une nouvelle vie pendant onze années dans la maison des Buissonnets jusqu’ à son entrée au Carmel. Elle vouait une admiration affectueuse à son père et sa sœur Pauline jouait alors pour elle le rôle de mère de substitution qu’elle s’appliquait à écouter.

A 7 ans elle se confessa pour la première fois puis dut subir une nouvelle épreuve de séparation avec l’entrée au Carmel de sa sœur Pauline suivi de celui de sa troisième « mère » Marie . Commencent alors des troubles psychologiques qu’une première grâce de la Ste Vierge (elle parlera du ravissant sourire de la Ste Vierge dont la statue surplombait son lit), suite à une neuvaine demandée par son père à Notre Dames des Victoires, viendra dissiper le 13 mai 1883 pour aboutir à une guérison totale en Noël 1886 alors âgée de 14 ans.

 

C’est une période de maturation pour elle qui nourrit sa foi par la découverte du livre du Père Arminjon et qui veut sauver les âmes en perdition. A ce titre, en priant pour un meurtrier Pranzini qui faisait la une de l’époque, elle expérimente la puissance de la prière et désormais n’aura de cesse que de vouloir rentrer à son tour au Carmel puisqu’elle en parlera à son oncle, au supérieur du Carmel, à l’évêque de Bayeux et même au pape Léon XIII. Finalement elle entrera au Carmel le 9 avril 1888 « Ce n’est pas pour vivre avec mes sœurs que je suis venue au Carmel, c’est uniquement pour répondre à l’appel de Jésus »

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Rédigé par Francois

Publié dans #Immaculée

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