immaculee

Publié le 18 Septembre 2008


Interview d'Ingrid Betancourt
envoyé par Maemray

Ingrid Betancourt est interviewée par Radio Vatican, après sa rencontre avec le Pape Benoit XVI, le 1er septembre 2008.

Lire l'interview d'Ingrid au magazine le Pèlerin







Interrogée sur sa foi par "La Croix", Ingrid Betancourt a souligné l'importance de la Vierge Marie dans son épreuve. "A certains moments, la seule personne avec qui je pouvais parler, et seulement intérieurement, c'était la Vierge. Donc bravo Marie ! Elle m'a beaucoup soutenue".
Pour plus d'informations : http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2343354&rubId=1094

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Rédigé par François

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Publié le 19 Août 2008


Chant grégorien - Salve Regina
envoyé par Chevalier_du_Christ

Salve Regina

 Salve, Regína, Máter misericórdiæ
 Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve.
 Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ.
 Ad te suspirámus, geméntes et flentes
 in hac lacrimárum válle.
 Eia ergo, Advocáta nóstra,
 íllos túos misericórdes óculos
 ad nos convérte.
 Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi,
 nóbis post hoc exsílium osténde.
 O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.

 Salut, reine, mère de la miséricorde.
 Vie, douceur, espérance des hommes salut !
 Enfants d’Ève, nous crions vers toi dans notre exil.
 Vers toi, nous soupirons parmi les cris et les pleurs
 de cette vallée de larmes
 Ô toi, notre avocate,
 tourne vers nous
 ton regard plein de bonté.
 Et montre-nous Jésus le fruit béni de tes entrailles,
 à l’issue de cet exil.
 Ô clémente ! Ô bonne ! Ô douce Vierge Marie.

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Rédigé par François

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Publié le 6 Juin 2008

Notre Dame de Tallé - Deir el Qamar, Liban


 

Vénérée à Deir-el-Qamar, ancienne capitale du Mont Uban, Notre-Dame- de- Ta1lé est de tous les sanctuaires maronites, celui dont on raconte le plus de merveilles: miracles accomplis dans toutes les communautés du Liban, chrétiennes et non chrétiennes. Notre couverture est la reproduction de l'éfigie de Notre Dame de Ta1lé (Notre Dame de la Colline). Cette peinture s'apparente à toutes les Vierges dites de saint Luc dont celle vénérée à Sainte-Marie-Majeure, à Rome.

Notre Dame en manteau bleu et robe rouge, debout, tient l'Enfant bien sage dans sa tunique rose; d'une main, Jésus presse un gros livre, de l'autre, il donne sa bénédiction avec deux doigts; sous les diadèmes de plumes d'or en éventail, les visages donnent l'impression d'une transfiguration. Le regard pénétrant de Notre Dame semble fixer chaque visiteur. 

 

Témoignage :

En début de semaine, lors de la coupure repas, je me promenais dans le quartier de la gare de paris-lyon à la recherche d'une église ou chapelle. J'ai alors découvert la très belle chapelle de l'agneau de Dieu (1 rue paul Henri grauwin) où j'ai pu assister avec quelques fidèles à une présentation par un prêtre du mystère de Marie selon le concile et bénéficier d'une image de Notre Dame de Tallé (Deir el Qamar, Liban) remise à chaque membre de l'assistance.

J'ai fort apprécié ce moment d'étude et de prière et en profite donc pour vous convier à vous rendre dans cette chapelle et par cet article souhaite partager avec vous cet échange avec l'intercession de Notre Dame de la Colline.


En udp.

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Rédigé par François

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Publié le 4 Janvier 2008

VIERGE ATTENTIVE A LA PAROLE

 

1. Vierge attentive à la Parole

Qui modèle ta vie,

Depuis le jour de cet appel

Qui ébranla ton coeur,

Accueille en ton silence

Comme un don de l'Esprit

Tous les enfants de Dieu

Qui errent dans la nuit.

2. Tu as compris que la Parole

De lumière et de vie

Serait un glaive incandescent

Qui brûlerait nos coeurs ;

Apaise notre angoisse

Quand le feu de l'Esprit

Vient libérer l'amour

Des ombres de la nuit.

3. Vierge imprégnée de la Parole

Qui éclaire nos vies,

Tu sais quel doute et quel péché

Peuvent saisir les coeurs ;

Sois proche de tout homme

Qui désire l'Esprit,

Réveille en nous la joie

De croire dans la nuit.

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Rédigé par François

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Publié le 14 Décembre 2007

therese-carmel.JPG

 

 

 

Elle mènera pendant neuf ans dans une communauté de vingt-six religieuses une vie avec ses humbles travaux, les prières au cœur, les récréations et où elle connaitra la sécheresse de l’oraison et les retraites « arides ».
Un an après que son père soit conduit à l’hospice pour maladie, Thérèse prend le voile. Elle reste au noviciat au-delà des trois années prévues et dans le contexte janséniste de l’époque est la seule à parler  de confiance. Agée de 22 ans, c’est pendant l’hiver qui suit le décès de son père qu’elle découvre à la lumière des saintes écritures « une petite voie toute nouvelle » : la faiblesse et la petitesse sont un chemin de sainteté des lors qu’elles sont offertes à la Miséricorde Divine ; c’est la bonne nouvelle de Jésus Christ, le salut annoncé aux pauvres.

 

 

 

 

Par obéissance à Mère Agnès (sa soeur pauline) elle porte par écrit ses souvenirs d’enfance à la lumière toute neuve de sa petite voie (les manuscrits autobiographiques 1895-1897) et prononce le 11 juin 1895 son acte d’offrande à l’amour miséricordieux. Quelques jours plus tard elle connut une « brûlure d’amour » de son âme puis à nouveau une sécheresse qui ne la quittera plus.

 

En mars 1896 elle devint maîtresse des novices et ce fut pour elle un nouvel apostolat :

« Seigneur, je suis trop petite pour nourrir vos enfants ; si vous voulez leur donner par moi ce qui convient à chacune, remplissez ma petite main et sans quitter vos bras, sans détourner la tête, je donnerai vos trésors à l’âme qui viendra me demander sa nourriture ».

Le soir du jeudi saint elle a une première hémoptysie. Elle ne renonce pas aux travaux les plus rudes tandis qu’elle mène un combat intérieur. Au milieu de son combat, elle s’écriera en septembre 1896 : « Ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour ! ».

Elle est conduite au sommet de l’abandon et de l’enfance spirituelle, avance dans sa petite voie et offre chaque pas qu’elle fait « pour un missionnaire ».

Elle s’éteindra le 30 septembre 1897 à 24 ans au terme de sa passion en murmurant « Mon Dieu… je vous aime ». Pour Thérèse commençait une nouvelle mission : « Oui, je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre ».

Aimer, c'est tout donner

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Rédigé par Francois

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Publié le 13 Décembre 2007

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Née en 1873 d’une famille de neuf enfants, elle passe son enfance paisiblement à Alençon en Normandie, entourée par une famille affectueuse et profondément chrétienne. Puis ce fut à l’age de quatre ans et demi le décès de sa mère et le déménagement qui s’en suivit vers Lisieux.

 

 

Ce fut alors pour elle une nouvelle vie pendant onze années dans la maison des Buissonnets jusqu’ à son entrée au Carmel. Elle vouait une admiration affectueuse à son père et sa sœur Pauline jouait alors pour elle le rôle de mère de substitution qu’elle s’appliquait à écouter.

A 7 ans elle se confessa pour la première fois puis dut subir une nouvelle épreuve de séparation avec l’entrée au Carmel de sa sœur Pauline suivi de celui de sa troisième « mère » Marie . Commencent alors des troubles psychologiques qu’une première grâce de la Ste Vierge (elle parlera du ravissant sourire de la Ste Vierge dont la statue surplombait son lit), suite à une neuvaine demandée par son père à Notre Dames des Victoires, viendra dissiper le 13 mai 1883 pour aboutir à une guérison totale en Noël 1886 alors âgée de 14 ans.

 

C’est une période de maturation pour elle qui nourrit sa foi par la découverte du livre du Père Arminjon et qui veut sauver les âmes en perdition. A ce titre, en priant pour un meurtrier Pranzini qui faisait la une de l’époque, elle expérimente la puissance de la prière et désormais n’aura de cesse que de vouloir rentrer à son tour au Carmel puisqu’elle en parlera à son oncle, au supérieur du Carmel, à l’évêque de Bayeux et même au pape Léon XIII. Finalement elle entrera au Carmel le 9 avril 1888 « Ce n’est pas pour vivre avec mes sœurs que je suis venue au Carmel, c’est uniquement pour répondre à l’appel de Jésus »

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Rédigé par Francois

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Publié le 10 Décembre 2007

auschwitz.JPG

 

Le fonctionnement du camp était assuré par des SS aidés par des criminels détenus de droit commun appelés kapos dont le sadisme était sans limite. Le régime alimentaire sévère et les travaux forcés épuisaient les hommes. Puis ce fut  l’entrée en fonction des chambres à gaz dès juillet 1941.

 

Pour les SS,  prêtres et juifs étaient voués à la même race et donc à la même extermination. 
Maximilien Kolbe ne se plaignait jamais. Dans des conditions effroyables il dut subir les tortures de kapos mais cherchait toujours à remonter le moral aux prisonniers.

De nombreux prisonniers furent attirés par celui qui osait parler de l’Immaculée dans l’enfer d’Auschwitz où il y avait des espions même dans les prisonniers et où en général la seule règle de vie était le chacun pour soi. Père Kolbe ne s’épargna en rien : il prêchait, parlait confessait, partageant tout. Les  médecins et infirmières étaient aussi impressionnés par l’attitude du père Kolbe et son don de soi.

 

Deux mois après son entré dans Auschwitz Maximilen Kolbe fut transféré au bloc 14 dit des invalides. Deux détenus avaient réussis à fuir durant l’été et il fallait que des prisonniers en payent le prix. Maximilien Kolbe prit courageusement la place d’un des dix prisonniers, le père de famille Francis Gajowniczek, lesquels devaient mourir de faim en représailles.

Les prisonniers retenus furent conduits dans le block 11 « le bunker des exécutions » ou les SS interrogeaient les prisonniers. Ils y entrèrent nus et c’est là où Maximilien Kolbe passa les derniers jours de sa vie tel une source de lumière dans ces geôles ténébreuses où l’air était irrespirable. Le père Kolbe apaisait et savait consoler les condamnés avec qui il partageait les cellules. Chaque jour les chants et prières se propageaient de cellule en cellule et se mêlaient aux gémissements des agonisants. Deux semaines s’écoulèrent et les prisonniers mourraient progressivement. Les quelques survivants dont le père Kolbe furent achevés par une injection d’acide carbonique faite par une piqûre dans la veine du bras gauche. Le père Kolbe toujours en prière tendit son bras puis piqué, il mourut sereinement. Son corps fut brûlé comme celui de ses compagnons d’agonie.

 

Pour tous son acte fut le point culminant de l’amour qu’il portait à son prochain. Dans le désespérant univers d’Auschwitz, ce geste lumineux fut perçu comme une explosion de lumière, la preuve de l’existence d’une humanité noble et authentique contre laquelle les tortionnaires et bourreaux ne peuvent avoir prise.

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Rédigé par Francois

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Publié le 9 Décembre 2007

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Le couvent était dégradé mais père Kolbe parvint avec la communauté des frères à le restaurer et rechercha tous les moyens ingénieux pour préserver un maximum de frères dans le couvent contrairement aux ordres des autorités allemandes et cela en créant divers ateliers utiles aux populations locales. Déportés et réfugiés trouvèrent également asile dans la communauté dans une atmosphère de bonté. « Pour ceux qui souffraient, le père Kolbe avait le cœur grand ouvert et les mains grandes ouvertes ».

 

Les dénonciations tombèrent à l’encontre du couvent qui fut interdit de publication du Chevalier avec certaines grâces octroyées notamment lors de l’impression d’un numéro unique réalisé en décembre 1940, le jour de la fête de Notre Dame. Puis en février des voitures allemandes de la gestapo vinrent enlever père Kolbe pour l’emprisonner à Pawiak puis le transférer à Auschwitz en mai 1941.

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Rédigé par Francois

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Publié le 8 Décembre 2007

niepokalanow.JPG

Dès 1936 le couvent polonais moderne était devenu une véritable petite ville autosuffisante qui fonctionnait 24h/24, avait une station de radio, comportait 800 membres et publiait une dizaine de périodiques (33 rotatives et utilisation des technologies les plus modernes) avec 700 000 membres de la Milice de l’Immaculée.

Maximilien Kolbe oeuvra en véritable chef d’entreprise, avec la participation active de tous les membres de la communauté et l’intercession de la Mère de Dieu.

Père Kolbe sentait venir la seconde guerre mondiale et n’eut de cesse que s’attacher à la formation spirituelle des jeunes du couvent afin qu’ils deviennent des soldats de l’Immaculée capables de prière contre leurs futurs persécuteurs dans les camps de concentration à venir. Une joie intérieure semblait l’inonder en de nombreuses occasions et la vraie grandeur de Niepokalanow était celle de l’amour de Dieu en nous.

 

En 1939 l’Allemagne envahit la Pologne et presque tous les 600 frères quittèrent le couvent. Le couvent subit des bombardements et le 19 septembre les allemands arrêtèrent les membres de la communauté encore présents qui furent convoyés au camp d’Amtitz. 

Dans le camp père Kolbe recevait ou donnait la communion, partageait tout avec les prisonniers et organisait des retraites spirituelles. Il faisait preuve de courage et d’égards à l’encontre des gardiens allemands et parvint à conquérir l’amitié d’officiers allemands.

En décembre 39 les frères furent libérés et retournèrent à Varsovie puis à Niepokalanow

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Rédigé par Francois

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Publié le 7 Décembre 2007

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Il obtint l’argent nécessaire avec l’intercession de ses trois saints protecteurs et l’intervention de la divine providence pour aller au Japon. Sur place, Frère jean Dagis parvint à réaliser l’exploit de fabriquer seul un journal du chevalier en japonais « le seibo no kishi » sur la base de l’idée du père Kolbe.

Les conditions matérielles étaient dures ainsi que les menaces de voir fermer la mission par les supérieurs ou l’incompréhension rencontrée sur place. Sa santé aussi était fragile avec sa tuberculose. Mais il savait se démener et n’hésitait pas avec ses frères a courir les rues pour rechercher le lecteur et à utiliser l’arme de la prière.  Au japon le Chevalier atteint les 20 000 exemplaires.

 

Les frères trouvèrent un terrain à l’extérieur de Nagasaki pour y construite un couvent avec séminaire et qui fut épargné lors de la bombe atomique de 1945. Frère Zéno commençait à être vénéré comme un saint dans tout le Japon.

Pour raison de santé Père Kolbe dut retourner en Pologne bien qu’il eût souhaité publier sa revue Chevalier en différentes langues et fonder des Cités de l’Immaculé en plusieurs pays.

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Rédigé par Francois

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