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Publié le 6 Décembre 2007

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En 1927, son apostolat pour la presse dans le couvent de Grodno dut changer de lieu d’implantation. Il s’établit à Niepokalanow « La propriété de Marie » avec ses frères franciscains pour élever leur bâtiment et y abriter l’imprimerie avec des machines dans des conditions spartiates mais en servant Dieu dans la joie. Lors de l’hiver rude de 1928-29, il organisait des distributions alimentaires. D’une manière générale il donnait sans compter avec une sollicitude paternelle et un bon sens de l’humour. Dans ses confessions il disait d’accepter la volonté de Dieu et de se mettre sous la protection de la Vierge Marie.

 

En 1929 un nouveau séminaire se tint dans les murs de ce couvent avec un afflux de postulant. Le « Chevalier » atteignait plus de 300 000 exemplaires et la « Milice de l’Immaculée » comptait 300 000 membres dans toute l’Europe.

 

En 1930 il décida de partir fonder un nouveau centre missionnaire en orient et livra le couvent de Niepokalanow  à l’infinie miséricorde protectrice de la Mère de Dieu et sous l’autorité de son frère.

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Publié le 5 Décembre 2007

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En 1919 il revint en Pologne et fut professeur de théologie au séminaire franciscain de Cracovie. Malade de la tuberculose, il fut remarqué dans son sanatorium où il réussit à convertir de nombreuses âmes. D’une manière générale il aimait les débats.

En 1921 il créa, avec l’aide de donations qu’il sollicitait personnellement,  le journal « Le Chevalier de l’Immaculée » malgré de nombreuses difficultés financières affrontées avec courage et confiance. Le journal atteint jusqu’ à 60 000 exemplaires en 1927 et comprenait des témoignages et un encart sur la façon de devenir chevalier. Il créa également pour les plus jeunes « Le petit chevalier ».

La présence d’une imprimerie à l’intérieur du couvent ne put se faire qu’avec une vie de labeur à utiliser et maintenir sur place ces machines et malgré sa mauvaise santé.  On notera qu’il apprenait le russe, parlait plusieurs langues, était un astronome né et un joueur d’échec invétéré.

Beaucoup de jeunes gens se rendaient aux messes célébrées avec ferveur et aux réunions animées par le père Kolbe.

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Publié le 4 Décembre 2007

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Maximilien eut une enfance très pieuse. Déjà enfant alors qu’il fût grondé par sa mère, (laquelle s’inquiétait de savoir ce qu’on pourrait bien faire de lui plus tard), il alla implorer la Sainte Vierge pour lui demander ce qu’il allait advenir. Il eut alors une vision de la Vierge dans laquelle il choisit deux couronnes : la blanche symbole de pureté et la rouge symbole de martyr. Le fait est que Maximilien parla alors régulièrement  à sa mère de son désir de mourir martyr avec un visage illuminé.

 

Il se prénommait Raimond et naquit le 8 janvier 1894 d’une famille croyante d’ouvriers tisserands de père en fils. Comme tous les polonais et très tôt il était imprégné par la ferveur religieuse dans l’honneur rendu à la Ste Vierge à travers les pèlerinages traditionnels à la chapelle consacrée à la Vierge Marie à Czestochowa. Ses parents tertiaires de l’ordre de St François considéraient la richesse comme un obstacle personnel au développement spirituel

 

Enfant, il aimait se rendre à l’Eglise pour prier et était vif et actif. Après une rencontre bienheureuse avec un pharmacien qui lui permit généreusement de se remettre à niveau pour reprendre des études, il se présenta en 1907 au séminaire d’une mission de Franciscains. Dans la même période, comme cela pouvait se pratiquer à l’époque, ses parents quittèrent la vie active pour entrer chacun dans les ordres.

 

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Agé de 15 ans, au séminaire, on remarqua son don pour les mathématiques et les sciences physiques (il imaginait déjà les possibilités de voyages dans la lune, dessinait des fusées et fabriquait des postes de radio ou appareils scientifiques) et sa sollicitude envers ses camarades de classe.  En 1910 il entra au noviciat sous le nom de Maximilien et prononça en 1911 ses voeux de frère franciscain conventuel. Puis il poursuivit pendant 7 ans ses études à Rome (2 doctorats et études en science physique) et était très doué.

 

Son amour pour la divine Mère de Dieu et l’Eucharistie était réel et grandissant. « L’obéissance seule est le critère absolu de la volonté de dieu, écrivait-il, donc de celle de l’Immaculée ». Très attaché à la Pologne et aux problèmes de son temps, il créa avec des frères franciscains son œuvre spirituelle « La Milice de l’Immaculée » pour la participation de chacun à la sainteté, pureté et l’union des églises.

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Publié le 2 Octobre 2007

La couronne de Jésus, tressée à partir de branches épineuses de rosier, signifie ce péché qu’assume le Christ pour le Salut de l’humanité. Marie est appelée « Rose sans épines », car elle fut la première à pouvoir rejoindre l’état édénique.

 

La rose est surtout un symbole marial. Dans les litanies, Marie est appelée la « Rose mystique » (Rosa mistica). En son honneur, on récite le  rosaire qui est un jardin de roses (rosarium). Chacun des cent cinquante Ave est une rose offerte à la Vierge  : cinquante de couleur blanche honorent les Mystères Joyeux ; cinquante de couleur rouge honorent les Mystères Douloureux, cinquante de couleur or honorent les mystères Glorieux. Toutes ces roses tressées forment trois chapelets, c'est-à-dire trois chapeaux symboliques dont la Vierge est successivement couronnée.

 

 

Le chapelet médité de radio Notre Dame

 

Comment dire le chapelet

 

 

 

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Publié le 25 Juillet 2007

Au XVI è siècle, à la fin de la conquête espagnole au Mexique, un jeune indien Juan Diego « celui qui parle en aigle », « celui qui parle vrai », « celui qui ne dissimule rien », reçu l'apparition de la Vierge Marie accompagnée de miracles et de témoignages significatifs dont l'impression de l'image de la Vierge sur la tunique qu'il portait.

Il s'agit de la  Vierge Marie de Guadalupe  « celle qui est venue aux indiens » avec au centre de sa tunique fleurie, le symbole aztèque représentant le centre du monde, « le chemin, la vérité, la vie en son fils Jésus Christ c'est-à-dire le Sauveur ».

Les étoiles représentant la voûte céleste visible à l'époque et sur le site où est apparu la Vierge , ses yeux reflétant la vie dans leur cristallin, « Mère de pureté et de toute vie qui n'a point été infectée par le souffle du serpent venimeux ».  

     

   ND de Guadalupe

 

 Témoignage :

De même, le 12 octobre 1961, au cours de la célébration du cinquantième anniversaire, du jour où la Vierge de la Guadeloupe a été Patronne de l'Amérique Latine, le Bon Pape Jean XXIII, aujourd'hui Bienheureux, si aimé et encore si présent dans notre mémoire, a déclaré : "La toujours Vierge Sainte Marie, Mère du Vrai Dieu pour qui l'on vit, déverse sa tendresse et sa délicatesse maternelles sur la colline du Tépéyac, confiant à l'indien Juan Diego, avec son message, quelques roses qui, en tombant de sa cape, laissent imprimer son trés doux visage, qu'aucune main humaine n'a peinte. C'est ainsi que notre Dame a voulu montrer son rôle de Mère entre l'indien Juan Diego et l'Evêque Zumarraga, Elle, avec son visage mulâtre, semble symboliser le baiser de deux races (...) D'abord Mère et Patronne du Méxique, ensuite de l'Amérique et des Philippines; le sens historique de son message allait trouver ainsi sa plénitude quand Elle ouvrait ses bras à tous les horizons, dans un élan universel d'amour". 

 

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Publié le 14 Juillet 2007

Bernadette Soubirous, Marie-Bernarde Soubiroux (Maria Bernada Sobeirons), est née le 7 janvier 1844 à Lourdes et décédée le 16 avril 1879 à Nevers. Elle est une sainte célèbre pour avoir signalé  les apparitions de la Vierge dans une grotte de sa ville natale à Lourdes.

Bernadette Soubirous a été canonisée le 8 décembre 1933. Pour les besoins du procès en canonisation son cercueil sera ouvert pour reconnaître son corps. Le cerceuil sera ouvert plusieurs fois et son corps retouvé intact : le corps de la vénérable Bernadette est intact, le squelette complet, les muscles atrophiés mais bien conservés ; la peau parcheminée paraît seule avoir subi l'humidité du cercueil. Elle a pris une teinte grisâtre et est recouverte de quelques moisissures et d'une certaine quantité de cristaux de sels calcaires (…) (Dr Talon et Dr Comte, chargés de l'examen du corps après 1923),

Il y a eu 18 apparitions de la Vierge Marie à  Bernadette_Soubirous dans la grotte de Massabielle en 1858. Depuis le pélerinage de Lourdes des milliers de miracles se sont produits.

     

 Témoignage :

 Bernadette Soubirous et sa famille

   

Le couple formé par François Soubirous et Louise Castérot s’aime. Ce mariage d’amour durera toute leur vie. C’est dans cet amour qu’ils puisent les forces nécessaires pour tout supporter. Ils auront 9 enfants dont 5 mourront en bas âge. Bernadette sera baptisé deux jours après, jour anniversaire de mariage de ses parents. Bernadette habitera pendant 10 ans dans le Moulin de Boly. Elle appellera même cette demeure « le Moulin du bonheur », car elle y fera une découverte très importante dans l’existence de tout homme, de toute femme : l’amour humain. Cette expérience fera d’elle une personne profondément équilibrée, surtout au moment de l’épreuve, de la misère et de la maladie.



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Publié le 14 Janvier 2007

Rajmund Kolbe, en religion Maximilien Marie Kolbe, né le 7 janvier 1894 à Zduwska Wola, (Pologne), mort au camp de concentration d'Auschwitz le 14 août 1941) était un frère franciscain conventuel polonais, qui s'est offert de mourir à la place d'un père de famille dans le camp de concentration nazi à Auschwitz I.
Il est vénéré dans l'Église catholique romaine sous le nom de « Saint Maximilien_Kolbe ».

Pendant son enfance, il a eu une vision de la Vierge de Czestochowa, suite à laquelle il décide de devenir prêtre.

 

 En 1917, il avait fondé la Milice de la Vierge Immaculée. Sur la même lancée, il crée en janvier 1922 le journal Le Chevalier de l'Immaculée. En août 1927, il fonde Niepokalanow, « la cité de l'Immaculée », près de Varsovie. Il y met en place une maison d'édition et une maison de radio, toutes deux destinées à promouvoir la vénération de la Vierge.

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