chemin

Publié le 22 Février 2008


De Fils de Pub à Fils de Dieu
envoyé par metanoia33

Je travaillais dans le monde de la Pub, j'avais un bel appartement avec un jardin à paris (...) En vacances, un soir sur un bateau, j'ai eu un arrêt sur image devant la splendeur du paysage. Je me suis dit "je suis dans l'épanouissement de tout ce que le monde propose, mais je ne suis pas heureux". J'ai senti en moi le désir de prier. En disant le "Notre Père", j'ai senti une onction d'amour dans mon coeur, comparable à celle que j'ai senti en rencontrant ma femme. C'était comme si mon coeur se déchirait, s'ouvrait à la Lumière, à l'Amour (...) Dieu, dans sa profusion d'Amour, nous dit "petit homme, seul tu ne peux rien, Je veux te remplir de mon Amour". Il nous invite à découvrir que la seule chose qui rend la vie belle, c'est l'amour au quotidien.

Voir les commentaires

Rédigé par François

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 15 Février 2008

Voir les commentaires

Rédigé par François

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 4 Février 2008

ange.8-1-.gif" Il est vivant l'Esprit d'amour qui vit en moi et qui m'a pris depuis longtemps. Ma sainteté sera de croire en Lui, en sa présence, et de me livrer à son emprise."
notes intimes 1952
 
" C'est l'Esprit-Saint qui fait les prophètes et les saints, c'est lui qui vit en nous et qui nous montre le chemin qu'est le Christ...
Il n'est pas d'autre moyen de sanctification que l'Esprit-Saint"
notes intimes 1952
 
" Qu'importent les qualités naturelles !
La grande richesse, c'est d'être pris par l'Esprit, d'être transformé par l'Esprit."
août 1966
 
" Mes enfants doivent être fils de l'Esprit et de la Vierge."
notes intimes 1953, Père Marie-Eugène de l'Enfant-Jésus.
 

Extrait du disque je veux voir Dieu. texte d'après le P. Marie Eugène de l'E.J.

Esprit d'amour

Voir les commentaires

Rédigé par François

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 1 Février 2008

Je n'étais pas croyante, mais je cherchais le sens de la vie, dans l'astrologie (...) Un soir, je bloquais sur un thème astral, et j'ai posé cette question intérieurement : "dois-je continuer dans ce sens ?". J'ai ouvert une Bible, et suis tombée sur un passage ou Dieu "vomissait ces pratiques" ésotériques (...) le lendemain, je suis allé à la messe, c'était l'Evangile de l'enfant prodigue : le Père m'ouvrait ses bras.
Ma conversion m'a permis de faire tout un chemin de pardon mutuel avec mon mari de qui j'étais divorcée depuis 20 ans.

Dominique
L'Astrologue et le Dieu de miséricorde
envoyé par metanoia33

Voir les commentaires

Rédigé par François

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 20 Décembre 2007

Je vous propose un extrait d’un texte officiel de l'Eglise approuvé par le pape Jean Paul II qui peut servir de repère dans notre approche priante de la Parole de Dieu.

 

IV. La voie chrétienne de l’union à Dieu

 

13. Pour trouver la juste " voie " de la prière, le chrétien considèrera ce qui a été dit précédemment à propos des traits saillants de la voie du Christ, dont " la nourriture est de faire la volonté de Celui qui l’a envoyé et de mener son œuvre à bonne fin " (Jn.4,34). Jésus ne vit pas une union plus intime et plus stricte avec le Père que celle qui pour lui se traduit continuellement dans une profonde prière. La volonté du Père l’envoie aux hommes, aux pécheurs, même à ses bourreaux, et il ne peut être plus intimement uni au Père qu’en obéissant à cette volonté. Cela n’empêche nullement que dans son cheminement terrestre, il se retire aussi dans la solitude pour prier, pour s’unir au Père et recevoir de lui une force nouvelle pour sa mission dans le monde. Sur le Thabor, où certainement il est uni au Père d’une façon manifeste, sa passion est évoquée (cf. Lc.9,31) et la possibilité de demeurer dans les " trois tentes " sur le mont de la transfiguration n’est pas même prise en considération. Toute prière contemplative chrétienne renvoie continuellement à l’amour du prochain, à l’action et à la passion, et c’est ainsi qu’elle rapproche le plus de Dieu.

 

14. Pour s’approcher de ce mystère de l’union à Dieu, que les Pères grecs appelaient divinisation de l’homme, et pour saisir avec précision les modalités selon lesquelles elle se réalise, il faut tenir compte avant tout du fait que l’homme est essentiellement créature et qu’il reste tel pour l’éternité, de sorte qu’une absorption du moi humain dans le moi divin ne sera jamais possible, pas même dans les états de grâce les plus élevés. On doit cependant reconnaître que la personne humaine est créée à l’image et ressemblance de Dieu, et que l’archétype de cette image est le Fils de Dieu, dans lequel et pour lequel nous avons été créés (cf. Col.1,16). Or cet archétype nous révèle le plus grand et le plus beau mystère chrétien : de toute éternité, le Fils est autre par rapport au Père, et toutefois, dans l’Esprit-Saint, il est de la même substance ; en conséquence, le fait qu’il existe une altérité n’est pas un mal, mais plutôt le plus grand des biens. Il y a altérité en Dieu même, qui est une seule nature en trois personnes, et il y a altérité entre Dieu et la créature, qui sont par nature différents. Enfin, dans la sainte Eucharistie comme dans les autres sacrements, et analogiquement dans ses actions et ses paroles, le Christ se donne lui-même à nous, et nous fait participer à sa nature divine, sans pour autant supprimer notre nature créée, à laquelle lui-même participe avec son Incarnation.

 

15. Si l’on considère ensemble ces vérités, on découvre avec un profond émerveillement que dans la réalité chrétienne, toutes les aspirations présentes dans la prière des autres religions sont comblées, sans pour autant que le moi personnel et son caractère de créature doivent être annulés et disparaître dans l’océan de l’Absolu. " Dieu est amour " (1 Jn.4,8) : cette affirmation profondément chrétienne peut concilier l’union parfaite avec l’altérité entre l’être qui aime et l’être aimé, avec l’éternel échange et l’éternel dialogue. Dieu lui-même est cet éternel échange, et nous pouvons en pleine vérité devenir participants du Christ, comme fils adoptifs, et crier avec le Fils dans l’Esprit-Saint : " Abba, Père ". En ce sens, les Pères de l’Eglise ont pleinement raison de parler de divinisation de l’homme qui, incorporé au Christ Fils de Dieu par nature, devient par sa grâce participant de la nature divine, fils dans le Fils. Le chrétien, en recevant l’Esprit-Saint, glorifie1e Père et participe réellement à la vie trinitaire de Dieu.

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par François

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 12 Décembre 2007

bible.jpg« Un athlète ne peut gagner une course que s'il court selon les règles. "

 2 Timothée 2 : 5

 

 

L'actualité du cyclisme et du sport en général, nous a bien montré combien il est pénalisant de chercher à enfreindre de quelque façon que ce soit les règles de la compétition. La disqualification qui en résulte anéantie tous les efforts antérieurs, et brise toute une carrière. Dieu nous a créés à son image pour que nous appréciions la vie au sein d'une relation intime avec Lui. Malheureusement, notre tendance naturelle est de rejeter son amour et de suivre notre propre chemin. Nous devons nous rappeler ce que dit la Bible :

« Il arrive qu'un homme estime sa conduite bonne alors que finalement elle le mène à la mort. »

Proverbes 16 : 25

 

 

Si nous voulons jouir de la vie pour laquelle Dieu nous a créés, nous devons concourir selon ses règles: croire en ce qu'il dit dans Sa Parole, la Bible, et la mettre en pratique.

« Car Dieu a tellement aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que tout homme qui croit en Lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle. »

Jean 3 : 16

 

Voir les commentaires

Rédigé par Francois

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 11 Décembre 2007

Le 1er décembre 2004 par Dominique Morin

Atteint du SIDA depuis le début des années 80, Dominique Morin n’apprendra qu’il est malade qu’en 1994. Depuis, il mène un combat quotidien contre sa maladie, prenant appui sur sa foi retrouvée depuis 1986. Aujourd’hui âgé de 48 ans, oblat bénédictin, il est devenu un défenseur de l’Amour vrai, loin des campagnes de lutte contre le SIDA uniquement centrées sur le préservatif et dénonce les pièges pour la liberté et l’amour promus par une société matérialiste et désespérée.

 

 

dm.JPG
Dominique Morin

 

Tombé adolescent dans la drogue, le sexe et la violence, j’y ai consommé ma vie et celle des autres. J’ai vite perdu la foi dans la vie et l’amour à un âge ou j’aurais du déborder d’enthousiasme pour eux. Quatre ans plus tard, la situation me dépassant, je décide de suivre l’ordre naturel qui peu à peu me pacifie. Retrouvant l’estime de moi et des autres, je retourne aussi vers l’Eglise.

La grâce commence à œuvrer en moi par la prière et les sacrements. Une confession générale me rend la dignité dont je m’étais dépossédé. Cette libération intérieure me permet de découvrir les joies chastes de l’amitié avec des femmes. Il y a 14 ans maintenant, je découvre mon infection sida remontant alors à 13 ans.

Une liberté mal comprise m’avait enchaîné à ma faiblesse. Pour me libérer de l’esclavage de mes instincts, je prends conscience que mes comportements, stériles et dangereux, me détruisent sur le plan affectif. Je veux nettoyer mon esprit, mon cœur et mon corps en revenant à l’ordre naturel puis avec la fécondité de la grâce de Dieu, la guérison peut s’opérer. Un combat quotidien contre mon égoïsme, mes passions, l’impureté qui mène au dégoût de soi, et autres obstacles m’amena sur le chemin exigeant d’une liberté authentique. Une affectivité envahissante avait souvent faussé mes choix en venant parasiter mon esprit critique.

Je m’impose donc la prudence dans mes relations. Mes instincts déchaînés m’avaient trop souvent dominé. Je commence alors à pratiquer l’abstinence puis la voie royale de la chasteté. L’amitié, une découverte pour moi, avec des femmes catholiques finit de me convaincre qu’une relation fondée sur la confiance et le respect est inestimable et qu’elle récompense largement de tous les sacrifices consentis. La chasteté passe aussi par notre regard sur la beauté féminine d’où peut naître la convoitise. D’où l’importance pour les hommes d’une purification de leur regard et de leur esprit mais aussi pour les femmes d’une exigence dans leurs tenues et leurs attitudes.

Quand je pense aujourd’hui à ma consommation sexuelle de naguère, je rendrais volontiers tous ces plaisirs dérisoires en échange de ma virginité pour l’offrir à celle que j’aurais aimé épouser si je n’étais malade incurable. Mais la vie n’est pas un film et je dois assumer mes actes dans leurs conséquences.

Je le dis souvent aux jeunes devant qui je témoigne dans des écoles. Jamais un seul n’en a ri. Au contraire, beaucoup me remercient de leur parler honnêtement avec cette exigence et me confient leurs propres aspirations qui ne sont pas si éloignés des miennes. Que de pépites d’or qui traînent dans la boue ! Je leur rappelle que la fécondité de tous ces sacrifices est possible par la puissance de la grâce, don gratuit de Dieu offert à tous.

L’échec des campagnes de « lutte contre le sida » aurait du amener à remettre en cause une sexualité désordonnée érigée en dogme libertaire. La jeunesse qu’on juge souvent hédoniste aspire, même si elle n’y parvient pas toujours, à autre chose que la médiocrité dont elle peut constater d’expérience les fruits empoisonnés. Cet âge reste celui de l’héroïsme et de la générosité. Quand ils se mettront en route pour suivre la vérité, ils nous étonneront sûrement.

Offrons-leur la possibilité d’entendre un autre discours que celui, réducteur et irrespectueux, qui leur est imposé même dans certaines écoles dites catholiques ou par certains bergers égarés. Heureusement il existe autour d’eux nombre de jeunes qui témoignent de leur joie de suivre le Christ.

Si notre faiblesse morale ou nos doutes d’adultes ne leur font pas obstacle à la vérité, j’affirme que les tous jeunes y sont accessibles ! A condition d’entendre autre chose sur la sexualité et l’amour que le mensonge imposé de techniques et de produits pour réduire l’amour humain à une dérision dangereuse pour eux. Ce sont eux seuls qui auront à assumer ce que nous leur proposons parfois légèrement. Ceux qui se bafrent de « liberté de choix » ne la supportent en réalité que si on partage leur propre choix. Et leur tolérance n’existe qu’envers ceux qui pensent comme eux.

Cessons d’être complexés, sidérés par leur art de la diabolisation. Il n’y a vraiment aucune raison d’avoir peur de ces groupes de pression qui ne sont puissants que de nos faiblesses, de notre frilosité et de nos divisions.

L’Eglise nous propose des exigences réalistes acceptables par une conscience droite, un chemin de bonheur. Pouvoir faire des choix, établir des relations durables et saines entre nous, sont les avantages d’une vraie liberté qui est source de joie féconde. Plus de fatalité, de peur ni de mort au bout de la route. Nous redevenons capable d’aller vers l’autre et de l’aimer vraiment. Mais pour en prendre les moyens, ne perdons pas de vue le but de notre existence, la Vie éternelle qui commence ici-bas à travers notre vie terrestre.

La Loi de Dieu est destinée à nous libérer, pas à nous asservir, et éclairer notre conscience pour guider nos choix. Sans ma grâce, vous ne pouvez rien nous dit Jésus. Si la peur ne nous paralyse plus, la vérité pourra alors nous éclairer et nous permettre d’aimer en toute liberté. La seule liberté qui vaille la peine, c’est d’être capable de recevoir et donner de l’amour, sans peur ni danger.

Car l’enfer, ce n’est pas les autres, c’est de ne plus être capable d’aimer.

Dominique Morin


P.S. : Des lettres ont été écrites par Dominique Morin à l'attention d'un public jeune. Elles sont regroupées dans la catégorie :  Les lettres de Dominique Morin 

Voir les commentaires

Rédigé par François

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 11 Décembre 2007

marche36.jpg

Dire « l'équipe avant tout » est plus qu'une parole. C'est de l'action. L'esprit d'équipe c'est l'union des efforts et des talents de plusieurs individus, en une seule force qui devient plus importante que le nombre.

Dans le cyclisme, bien que la course à étapes soit une compétition d'équipe, elle dépend au plus haut niveau des individualités.

Seul un vrai grimpeur peut faire la différence dans les épreuves de montagne, et seul un vrai rouleur dans les épreuves sur le plat. C'est pour cela qu'une bonne équipe est celle qui est constituée des meilleurs de chaque type de coureur. Pour gagner, tout grand champion a besoin de co-équipiers capables de soutenir ses efforts dans toutes les situations, et de limiter, voir contrer, les plans de ses adversaires. Pour gagner, les membres de l'équipe doivent faire preuve d'abnégation, de solidarité et même de sacrifice.

Dans la vie nous aurons un plus grand impact, si nous apprenons à faire de notre mieux et à travailler ensemble.

La Bible dit que les enfants de Dieu sont membres d'une même équipe et représentent les différentes parties d'un même corps, avec Jésus Christ comme capitaine. Comme dans une équipe, quelle que soit la fonction de chacun, tous travaillent ensemble pour le bien du groupe.

 

 

" Ainsi, il n'y a pas de division dans le corps, mais les différentes parties ont toutes un égal souci les unes des autres. »

1 Corinthiens 12 : 25-26

 

Etes-vous un membre de l'équipe ?

Voir les commentaires

Rédigé par Francois

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 3 Décembre 2007

marche24.jpg

Le cyclisme peut être un sport d'opportunité, difficile et dangereux. Cela demande beaucoup de courage aux coureurs pour faire face tous les jours, étape après étape, aux situations auxquelles ils sont confrontés, tout en gardant l'espoir de remporter la victoire.

Le coureur qui chute doit se relever et vaincre sa souffrance pour poursuivre l'étape, avec en vue, le même but : franchir la ligne en vainqueur.

 

 

 

Comme dans le sport; nous avons besoin de courage dans la vie. Jour après jour, nous faisons face à de nombreuses situations difficiles et potentiellement dangereuses mais aussi à des personnes qui cherchent nos points faibles pour nous faire chuter. Dieu a prévu pour nous les armes protectrices contre tous les pièges.

 

" Puisez votre force dans l'union avec le Seigneur, dans son immense puissance. Prenez sur vous toutes les armes que Dieu fournit, afin de pouvoir tenir bon. ..»

Ephésiens 6 : 10-11

 

 

 

Tout comme le cycliste qui ne peut courir sans son équipement, dans la vie courante, nous ne pouvons avancer vers la victoire sans l'armure pourvue par Dieu qui protège du mal.

" C'est pourquoi, saisissez maintenant toutes les armes de Dieu ! Ainsi, vous pourrez résister à l'adversaire et, après avoir combattu jusqu'à la fin, vous tiendrez encore fermement votre position. »

 Ephésiens 6 : 13

 

 

Ayant mis l'équipement pourvu par Dieu, la Bible nous rappelle que le chrétien peut trouver le courage de tenir ferme contre toutes les attaques et en être victorieux.

Voir les commentaires

Rédigé par Francois

Publié dans #Chemin

Repost0

Publié le 30 Novembre 2007

marche4.jpg

Sans détermination, aucun sportif n'a pu atteindre le haut niveau, ni un cycliste gagner une grande compétition. Vous pouvez tomber, rater une étape, et même être contraint de quitter l'équipe pour des raisons majeures ; seule la détermination peut vous permettre de retrouver la forme et prétendre être sélectionné de nouveau.

Vous devez réaliser que l'échec n'est pas forcement signe de faiblesse. Cela peut être une opportunité pour apprendre et être plus fort. Une personne déterminée se relèvera toujours et se battra pour réussir, même s'il lui fallait repartir à zéro.

 

 

La détermination implique que l'on ait des objectifs clairs, des stratégies de course précises, et que l'on soit déterminé à les suivre.

Dans la vie courante, celui qui cherche a plaire à Dieu doit se soustraire de tout environnement négatif, des choses qui l'éloignent de son but et !e ralentissent dans sa course et qui reviennent  fréquemment à la charge. C'est alors qu'il doit faire preuve de détermination, en puisant sa force dans la lecture de la Bible et la prière quotidienne. La Bible dit qu'il doit garder les yeux fixés sur le but final.

" Je ne pense pas avoir déjà obtenu le prix ; mais je fais une chose: j'oublie ce qui est derrière moi et m'efforce d'atteindre ce qui est devant moi. »

Philippiens 3 : 13

 

 

Ne vous laissez pas vaincre par un manque de détermination au contraire, regardez et allez toujours de l'avant !

Voir les commentaires

Rédigé par Francois

Publié dans #Chemin

Repost0