Publié le 24 Janvier 2008

Qui habitat in protectione Altissimi ...

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Quand je me tiens sous l'abri du Très-Haut
et repose à l'ombre du Puissant,
je dis au Seigneur : “ Mon refuge,
mon rempart, mon Dieu, dont je suis sûr ! ”

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Le malheur ne pourra te toucher,
ni le danger, approcher ta demeure :
il donne mission à ses anges
de te garder sur tous tes chemins.

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Ils te porteront sur leurs mains
pour que ton pied ne heurte les pierres ;
tu marcheras sur la vipère et le scorpion,
tu écraseras le lion et le Dragon.

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“ Puisqu'il s'attache à moi, je le délivre ;
je le défends, car il connaît mon nom.
Il m'appelle, et moi, je lui réponds ;
je suis avec lui dans son épreuve. ”

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Rédigé par François

Publié dans #Prières et chants

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Publié le 18 Janvier 2008

Chat en point de croix par mon père André

La tradition moyenâgeuse occidentale chrétienne a fait du chat noir le présage du malin dans l'imagerie chrétienne et l'objet de bûchers publics en même temps que les présumées sorcières. A ce titre, dans certaines Annonciations l'animal est présenté comme s'enfuyant lors de l'arrivée de l'Ange Gabriel et dans la Cène sa figuration près de Judas est un signe précurseur de la trahison.
Néanmoins il bénéficie d'une image positive et fait son entrée dans les monastères et maisons pour protéger les bibliothèques et lieux infestés de rats.
 
 
D'après la légende comme les rats gênaient les passagers de l'arche de Noé, ce dernier passa la main sur le front du Lion qui éternuant projeta un couple de chat. Ainsi le chat ressemble au lion.
Le Talmud de Babylone indique également l'intérêt de l'élevage de chat permettant de garder une maison propre.
Le chat symbole de richesse et de mystère regagna la sympathie de tous, animal vif et autonome familier de nos foyers.

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Rédigé par François

Publié dans #Bestiaire

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Publié le 16 Janvier 2008

Saint-Bernard

 
Saint Bernard est né en 1090 et entra à 21 ans à Cîteaux. Il fondera l’abbaye de Clairvaux et sera le conseiller des papes ou empereurs et des plus humbles. Il devint un grand Docteur par son école de l’oraison, son éloquence, ses écrits et sa forte dévotion en la très Sainte Vierge. En 1153 meurt St Bernard, un grand animateur de l’ordre de Cîteaux qui comptera 350 abbayes.Breviari d'amor de Matfre Ermengaud (14e siècle) 



« O homme , qui que tu sois, n’as-tu pas compris qu’ici-bas tu es plutôt ballotté par les tempêtes d’un océan déchaîné, que tu ne marches sur la terre ferme ?
Tu ne veux pas être englouti par les flots ?
Tiens les yeux fixés sur l’astre des mers. 
Regarde l’étoile, appelle Marie.
Dans les dangers d’offenser Dieu, dans le trouble angoissant des tentations, dans les incertitudes de ce que tu dois faire, pense à Marie qui peut te venir en aide, prie Marie, prie-là bien vite de te secourir.
Que son nom puissant ne quitte pas tes lèvres fidèles à le prononcer ; 
qu’il ne sorte pas de ton cœur inébranlable dans sa confiance. 
En la suivant tu ne t’égareras point.
En l’invoquant, tu ne connaîtras pas la désespérance.
Qu’elle soit ton soutient : tu ne tomberas pas.
Qu’elle soit ta protectrice : tu seras en sécurité pour ton salut.
Sous sa conduite, tu ne sentiras pas la fatigue du chemin.
Avec son secours, tu atteindras le terme.
(Super missus est, homilia 2, n°17) 
********************************************************
Une petite visite dans le monde cistercien 

Le désert… La solitude… Un contexte qui porte à découvrir la « Joie venue de Dieu ». Et pour les moines de l’Abbaye Ste Marie du Désert, dans la région de Toulouse, c’est la réalité quotidienne, suivant en cela l’esprit des fondateurs cisterciens. Cette joie de Dieu, ils la vivent dès le matin dans les Vigiles et les Laudes ou dans la paix du soir avec les Vêpres.

extrait audio : Hymne : Il est des hommes



 
Fondateurs de l'Abbaye de Cîteaux


Cette peinture décrit la fondation en 1111 de l'abbaye de Cîteaux par  Saint Robert, Etienne Harding, et Albéric (abbé de Cîteaux) vénérant la Vierge Marie. 
Cette vidéo est une dédicace aux vocations monastiques  

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 11 Janvier 2008

Elephant blanc

Dans la symbolique chrétienne l’éléphant est réputé avoir les qualités de sagesse, chasteté, innocence ou force. Il a été représenté dans les ouvrages religieux, sculptures ou œuvres diverses dans des églises.
   

Elephant - Cathédrale de Bâle

L'animal est réputé continent et fidèle à sa femelle. 
L’éléphant représente la vertu de tempérance et de sagesse par opposition au dragon dans certaines représentations où l’animal figure dans le jardin d’Eden.

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Rédigé par François

Publié dans #Bestiaire

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Publié le 4 Janvier 2008



VIERGE ATTENTIVE A LA PAROLE

1. Vierge attentive à la Parole

Qui modèle ta vie,

Depuis le jour de cet appel

Qui ébranla ton coeur,

Accueille en ton silence

Comme un don de l'Esprit

Tous les enfants de Dieu

Qui errent dans la nuit.

2. Tu as compris que la Parole

De lumière et de vie

Serait un glaive incandescent

Qui brûlerait nos coeurs ;

Apaise notre angoisse

Quand le feu de l'Esprit

Vient libérer l'amour

Des ombres de la nuit.

3. Vierge imprégnée de la Parole

Qui éclaire nos vies,

Tu sais quel doute et quel péché

Peuvent saisir les coeurs ;

Sois proche de tout homme

Qui désire l'Esprit,

Réveille en nous la joie

De croire dans la nuit.

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 23 Décembre 2007

The-Adoration-of-the-Magi-copie-1.jpgBon Noël, bonne fête de la nativité, célébration de la naissance de Jésus Christ Sauveur de l'humanité !

Chants et poèmes :

Jack Lantier :

Les petits chanteurs à la Croix de Bois :



Bonnes fêtes à vous tous.

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Rédigé par François

Publié dans #Union

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Publié le 20 Décembre 2007

Je vous propose un extrait d’un texte officiel de l'Eglise approuvé par le pape Jean Paul II qui peut servir de repère dans notre approche priante de la Parole de Dieu.

 

IV. La voie chrétienne de l’union à Dieu

 

13. Pour trouver la juste " voie " de la prière, le chrétien considèrera ce qui a été dit précédemment à propos des traits saillants de la voie du Christ, dont " la nourriture est de faire la volonté de Celui qui l’a envoyé et de mener son œuvre à bonne fin " (Jn.4,34). Jésus ne vit pas une union plus intime et plus stricte avec le Père que celle qui pour lui se traduit continuellement dans une profonde prière. La volonté du Père l’envoie aux hommes, aux pécheurs, même à ses bourreaux, et il ne peut être plus intimement uni au Père qu’en obéissant à cette volonté. Cela n’empêche nullement que dans son cheminement terrestre, il se retire aussi dans la solitude pour prier, pour s’unir au Père et recevoir de lui une force nouvelle pour sa mission dans le monde. Sur le Thabor, où certainement il est uni au Père d’une façon manifeste, sa passion est évoquée (cf. Lc.9,31) et la possibilité de demeurer dans les " trois tentes " sur le mont de la transfiguration n’est pas même prise en considération. Toute prière contemplative chrétienne renvoie continuellement à l’amour du prochain, à l’action et à la passion, et c’est ainsi qu’elle rapproche le plus de Dieu.

 

14. Pour s’approcher de ce mystère de l’union à Dieu, que les Pères grecs appelaient divinisation de l’homme, et pour saisir avec précision les modalités selon lesquelles elle se réalise, il faut tenir compte avant tout du fait que l’homme est essentiellement créature et qu’il reste tel pour l’éternité, de sorte qu’une absorption du moi humain dans le moi divin ne sera jamais possible, pas même dans les états de grâce les plus élevés. On doit cependant reconnaître que la personne humaine est créée à l’image et ressemblance de Dieu, et que l’archétype de cette image est le Fils de Dieu, dans lequel et pour lequel nous avons été créés (cf. Col.1,16). Or cet archétype nous révèle le plus grand et le plus beau mystère chrétien : de toute éternité, le Fils est autre par rapport au Père, et toutefois, dans l’Esprit-Saint, il est de la même substance ; en conséquence, le fait qu’il existe une altérité n’est pas un mal, mais plutôt le plus grand des biens. Il y a altérité en Dieu même, qui est une seule nature en trois personnes, et il y a altérité entre Dieu et la créature, qui sont par nature différents. Enfin, dans la sainte Eucharistie comme dans les autres sacrements, et analogiquement dans ses actions et ses paroles, le Christ se donne lui-même à nous, et nous fait participer à sa nature divine, sans pour autant supprimer notre nature créée, à laquelle lui-même participe avec son Incarnation.

 

15. Si l’on considère ensemble ces vérités, on découvre avec un profond émerveillement que dans la réalité chrétienne, toutes les aspirations présentes dans la prière des autres religions sont comblées, sans pour autant que le moi personnel et son caractère de créature doivent être annulés et disparaître dans l’océan de l’Absolu. " Dieu est amour " (1 Jn.4,8) : cette affirmation profondément chrétienne peut concilier l’union parfaite avec l’altérité entre l’être qui aime et l’être aimé, avec l’éternel échange et l’éternel dialogue. Dieu lui-même est cet éternel échange, et nous pouvons en pleine vérité devenir participants du Christ, comme fils adoptifs, et crier avec le Fils dans l’Esprit-Saint : " Abba, Père ". En ce sens, les Pères de l’Eglise ont pleinement raison de parler de divinisation de l’homme qui, incorporé au Christ Fils de Dieu par nature, devient par sa grâce participant de la nature divine, fils dans le Fils. Le chrétien, en recevant l’Esprit-Saint, glorifie1e Père et participe réellement à la vie trinitaire de Dieu.

 

 

 

 

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 17 Décembre 2007

mariam.jpgBienheureuse Marie de Jésus Crucifié (1846-1878)

 

 

Esprit-Saint, inspirez-moi ;

 

Amour de Dieu, consumez-moi ;

 

Au vrai chemin conduisez-moi ;

 

Marie, ma Mère, regardez-moi ;

 

Avec Jésus, bénissez-moi ;

 

De tout mal, de toute illusion,

 

De tout danger préservez-moi.

 

 

L’enfance

 

Mariam de Bethléem est née le 5 janvier 1846 près de Nazareth après que ses parents, fervents chrétiens de rite oriental, se soient rendus à la grotte de Bethléem pour demander à la Vierge Marie la grâce de mettre au monde une fille suite à la perte de leurs enfants en bas âge.

 

A trois ans ses parents meurent successivement et elle est recueillie chez un oncle.

 

 

L’errance

 

Lors de ses treize ans elle refuse un mariage arrangé et demande de l’aide à un ancien domestique qui ne pouvant la convertir à l’Islam lui tranche la gorge et l’abandonne.

Elle est alors recueillie dans une grotte où une « religieuse en bleu », quelle comprendra être plus tard la Vierge Marie,  la soigne avec amour et recoud sa blessure.

 

Elle errera alors de ville en ville en tant que domestique et à la recherche de son frère. De nombreux miracles lui sont attribués.

 

En mai 1865 elle est admise chez les sœurs à Marseille et déjà apparaissent des stigmates.

 

 

Le Carmel

 

 

Elle rentre au Carmel de Pau en juin 1867 en tant que « sœur converse », prend le nom de Sœur Marie de Jésus Crucifié  et  partira avec d’autres sœurs pour fonder un Carmel en Inde puis à Bethléem.

Ses stigmates ou ses dons extraordinaires (lévitation, conversation avec les saints du ciel, …) souvent mal interprétés ou gênant ses supérieurs lui causèrent du tort.

 

Elle mourra d’un accident à Bethléem venue en ces lieux fonder le Carmel de Bethléem.

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 16 Décembre 2007

Par toi l'amour est né
au cœur de la chair a marqué de son sceau
la divine promesse d’un désir renouvelé
Imprégné de sa lumière notre mortel ego 

 
 
Source profonde où souvent j’ai puisé
la vie, la paix et le réconfort
qui d’un sourd jaillissement m’ont relevé
Bain salvateur abreuvant mon corps 
 
 
Par toi la liberté est née
élan traversant les flots
sur mon axe avec foi adossé
Juste fécondité signifiée en écho

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Rédigé par François

Publié dans #Prières et chants

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Publié le 14 Décembre 2007

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Elle mènera pendant neuf ans dans une communauté de vingt-six religieuses une vie avec ses humbles travaux, les prières au cœur, les récréations et où elle connaitra la sécheresse de l’oraison et les retraites « arides ».
Un an après que son père soit conduit à l’hospice pour maladie, Thérèse prend le voile. Elle reste au noviciat au-delà des trois années prévues et dans le contexte janséniste de l’époque est la seule à parler  de confiance. Agée de 22 ans, c’est pendant l’hiver qui suit le décès de son père qu’elle découvre à la lumière des saintes écritures « une petite voie toute nouvelle » : la faiblesse et la petitesse sont un chemin de sainteté des lors qu’elles sont offertes à la Miséricorde Divine ; c’est la bonne nouvelle de Jésus Christ, le salut annoncé aux pauvres.

 

 

 

 

Par obéissance à Mère Agnès (sa soeur pauline) elle porte par écrit ses souvenirs d’enfance à la lumière toute neuve de sa petite voie (les manuscrits autobiographiques 1895-1897) et prononce le 11 juin 1895 son acte d’offrande à l’amour miséricordieux. Quelques jours plus tard elle connut une « brûlure d’amour » de son âme puis à nouveau une sécheresse qui ne la quittera plus.

 

En mars 1896 elle devint maîtresse des novices et ce fut pour elle un nouvel apostolat :

« Seigneur, je suis trop petite pour nourrir vos enfants ; si vous voulez leur donner par moi ce qui convient à chacune, remplissez ma petite main et sans quitter vos bras, sans détourner la tête, je donnerai vos trésors à l’âme qui viendra me demander sa nourriture ».

Le soir du jeudi saint elle a une première hémoptysie. Elle ne renonce pas aux travaux les plus rudes tandis qu’elle mène un combat intérieur. Au milieu de son combat, elle s’écriera en septembre 1896 : « Ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour ! ».

Elle est conduite au sommet de l’abandon et de l’enfance spirituelle, avance dans sa petite voie et offre chaque pas qu’elle fait « pour un missionnaire ».

Elle s’éteindra le 30 septembre 1897 à 24 ans au terme de sa passion en murmurant « Mon Dieu… je vous aime ». Pour Thérèse commençait une nouvelle mission : « Oui, je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre ».

Aimer, c'est tout donner

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Rédigé par Francois

Publié dans #Immaculée

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