Publié le 20 Septembre 2008


Jean Vanier, Fondateur de l'Arche à Paray-le-Monial
envoyé par Emmanuelmedias

Entrevue avec Jean Vanier, Fondateur de l'Arche à Paray-le-Monial le 16 juillet 2008 durant les sessions...

http://www.foietlumiere.org/site/493.html

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Rédigé par François

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Publié le 18 Septembre 2008


Interview d'Ingrid Betancourt
envoyé par Maemray

Ingrid Betancourt est interviewée par Radio Vatican, après sa rencontre avec le Pape Benoit XVI, le 1er septembre 2008.

Lire l'interview d'Ingrid au magazine le Pèlerin







Interrogée sur sa foi par "La Croix", Ingrid Betancourt a souligné l'importance de la Vierge Marie dans son épreuve. "A certains moments, la seule personne avec qui je pouvais parler, et seulement intérieurement, c'était la Vierge. Donc bravo Marie ! Elle m'a beaucoup soutenue".
Pour plus d'informations : http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2343354&rubId=1094

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 15 Septembre 2008


Entre la vie et la mort, Dieu était à mes cotés
envoyé par metanoia33

Après un accident de voiture très grave, je suis restée entre la vie et la mort. J'étais dans une chambre noire, sous respirateur. Un prêtre est venu me donner "l'extrême onction" (...) j'ai entendu intérieurement "cette épreuve est trop lourde pour toi, je te porte" (...) j'entendais le médecin douter de la possibilité de ma guérison, mais j'avais cette Paix intérieure, que avec ce sacrement des malades, rien de grave ne pouvait m'arriver...

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 2 Septembre 2008



Saint Esprit, le deuxième antiphone et psaume 110/111 des vêpres d'Hildegard de Bingen.

 

Une pleine admiration et louange pour la grandeur de la création de Dieu.

 

Ensemble avec les photos de Markus Coy Dog Werner. Des photos qui illustrent la splendeur de la création de Dieu par des abeilles, papillons, oiseaux et des fleurs.

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Rédigé par François

Publié dans #Prières et chants

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Publié le 29 Août 2008

Je voudrais m’adresser aujourd’hui à vous qui êtes confronté à l’absurdité de la souffrance et au mystère de la mort avec un regard de technicien. Si je me permets cette audace, c’est parce que nous croyons, vous médecin et moi malade, à un Dieu créateur de toute vie et source et fin de tout bien. Il nous arrive de nous taire devant ce qui nous dépasse et, avant d’être dominé par la révolte ou la peur, de nous mettre à genoux. Ayant rarement l’occasion d’un échange spirituel quand je croise un de vos confrères à l’hôpital ou en ville, je me présente à vous.

J’ai, au cours de mon adolescence, abusé d’une liberté sans règle à me consumer en consommant du plaisir dans une quête désespérée. J’y ai contracté le sida, à l’époque ou le corps médical était abasourdi par cette épidémie aussi meurtrière qu’inédite. Depuis, heureusement, vous avez trouvé des traitements efficaces grâce auxquels, en partie du moins, je peux vous écrire aujourd’hui.

Pourtant un malaise semble s’installer quand on rappelle que cette infection, liée à des pratiques désordonnées, est tout à fait évitable par un changement de comportement.

La seule morale acceptable serait-elle de limiter les risques et d’accepter passivement de subir par résignation fataliste une sexualité désordonnée?

Une mentalité contraceptive et abortive a trompé nos contemporains, contribuant à aggraver leur solitude affective avant de les laisser assumer seuls les mauvais conseils de ceux qui enfermaient l’amour dans leur peur de la vie.  

N’y a-t-il pas là une confusion du rôle du médecin qui est de protéger et soigner, pas de dire le bien et le mal? Surtout quand on ne peut ni pardonner ni réparer les conséquences.

Je fais partie des personnes qui ont enfin compris, après bien des échecs, que l’amour avait bien trop d’importance pour le réduire à un jeu dangereux. J’ai donc, ignorant encore mon infection, évité de propager la mort. Des amitiés féminines m’ont appris la confiance et le respect.

Car la chasteté, ça tient la route. C’est même le chemin d’une authentique liberté de pouvoir choisir d’aimer en confiance au lieu de subir sa nature en se résignant à jouir dans la peur.

Pourquoi alors imposer à tous un discours dévalorisant, réducteur et mensonger ? Vous savez bien qu’aucune garantie sérieuse ne peut exister quand la confiance a disparu?

Pourquoi réduire les personnes qui s’adressent à vous à leurs échecs plutôt que de leur donner les moyens de se dépasser et d’en sortir?

J’ai une petite idée à ce sujet. Je vous la livre pour ce qu’elle vaut.

Avant existait une morale naturelle qui guidait les êtres humains à travers leurs passions pour contribuer à rendre possible une vie en société. Cette morale était issue de l’ordre naturel. Elle avait vocation à nous rassembler au-delà de nos convictions religieuses. La loi naturelle est la loi non écrite régissant les comportements humains et que résume le décalogue.

Elle a été jugée indigne, par certains rêveurs, d’un homme décrété apte à décider ce qui était bon pour lui. Cet idéalisme n’a réussi qu’à rendre l’homme esclave de ses désirs, dépendant du désir de l’autre et des promoteurs de la morale hygiéniste. Et il assume pourtant toujours seul ses mauvais choix.

Parallèlement, les clercs se sont effacés, adhérents aux idées nouvelles ou priés de ne pas y faire obstacle. La laïcité s’est transformée en machine de guerre contre le bon sens.

La nature ayant horreur du vide, la science médicale s’est retrouvée le seul recours aux carences d’une liberté sans règles et privée du secours de la grâce.

L’être humain a cessé d’être le centre et le but de la médecine, il est devenu un instrument. Chosifiés, instrumentalisés, l’âme et l’esprit se sont avérés encombrants.

Je suis passé d’une santé insolente et d’un avenir prometteur au quotidien du malade incurable qui dépend des autres et n’a plus de certitude.

Sinon d’être encore en vie, mais pour combien de temps?

Entouré d’amour, j’ai pu me battre malgré toutes les petites contrariétés quotidiennes, l’humiliation de ma déchéance, les difficultés à ne pas être infantilisé et maintenu dans l’ignorance de mon état réel, avec le poids des infections sur mon corps déjà si affaibli.

Sans l’humanité du personnel médical, cela serait vite devenu insupportable. Car tout prend vite des proportions énormes que nous subissons sans pouvoir nous défendre. Un problème insignifiant devient vite un fardeau. Eux savent et font, nous, nous devons accepter sans protester. Et encore, j’étais lucide et capable de réagir.

Seul, livré à moi-même, sans un complot d’amour qui m’a quasiment porté et montré le chemin de la vie, réconforté jour après jour, j’aurais vite sombré dans la résignation, le silence, la révolte.

Combien de malades livrés à eux-mêmes, de familles dépassées se sentant coupables de cette souffrance qui s’éternise, de médecins à qui il est demandé l’impossible, quasiment comme un droit?

Gardons-nous bien de juger des intentions, nous ignorons la détresse cachée, les pressions subies, les peurs des uns et des autres.

Pourtant, qui peut prétendre qu’un incurable veut mourir, que sa vie n’a plus aucun sens? Pour moi, elle a vraiment retrouvé son sens, sa saveur, sa finalité à ce moment-là. Quand vous pouvez la perdre, que tout doit se gagner jour après jour sans jamais être acquis, là vous comprenez que ça a de la valeur. Quand les infections reviendront, que les traitements échoueront, il faudra se battre à nouveau.

Je le ferais encore parce que la vie en vaut la peine.
Mais si ceux que vous aimez souffrent devant vous, que les médecins n’osent plus croiser votre regard, il en faut peu pour baisser les bras. J’ai connu cette tentation.

Pourtant en moi gueulait une soif de vivre. Je redécouvrais la saveur de la vie, la joie d’être aimé, ce n’était pas possible que ça s’arrête comme ça!

Le regard des autres ne m’a jamais condamné et je n’ai pas laissé la mort prendre le dessus. Le diagnostic toujours plus inquiétant des médecins, durant trois années, n’est pas parvenu à me décourager.

Plus je m’approchais de la mort et plus je me sentais vivant.

Un ami, malade du sida, est mort en 1995, lourdement atteint mais lucide jusqu’au bout. Lui qui était perdu et le savait rayonnait de joie et de paix parce qu’il se savait accompagné, entouré, aimé comme il était. C’est sa force qui m’a aidé à avancer.
Je crois que le problème est là. Nos contemporains ne s’aiment pas, n’aiment pas la vie comme elle leur est donnée. Ils rêvent d’une santé idéale, quasi-éternelle, d’une vie sans souffrance. Certains médecins croyant tout maîtriser et comprendre ne supportent pas ce qu’ils pensent être leur échec. En réalité, ils sont totalement ignorants de ce qui se passe dans une âme, dans la conscience d’un malade, là ou se joue le combat décisif. Suis-je encore digne de vivre, serais-je toujours aimé comme je suis, ceux qui m’aiment supporteront-il cette épreuve?
C’est cet accompagnement qui nous manque, cette acceptation d’une vie qui n’est pas comme nous voudrions, mais qui vaut toujours la peine d’être vécue comme elle est. Car même au cœur de la souffrance, à l’approche de la mort, de grandes choses se passent. Cela n’apparaîtra jamais au microscope et il n’y aura jamais aucun traitement pour ça. La médecine n’a donc pas compétence à décider si la vie a de la valeur ou non. Ne cachez pas derrière des sentiments généreux et de la compassion, votre propre souffrance qui vous dépasse, une quête de perfection impossible, voire l’orgueil de vouloir tout contrôler. Car le vrai débat sur l’avortement et l’euthanasie est éludé par l’émotion, les slogans idéologiques et un pouvoir médical abusif.

Soignez nous, aidez nous à vivre et à donner la vie sans vous substituer à nous, sans prétendre parler en notre nom. Et laissez-nous libre de vouloir de toutes nos forces continuer, aussi longtemps que possible, à vivre et à aimer.


Dominique Morin

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Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 29 Août 2008

Entre dix sept et vingt et un ans, j’ai vécu dans la drogue, la violence politique et le plaisir sexuel sans règles. Bien ancré dans ces pratiques, je me suis retrouvé un jour avec une arme automatique chargée en mains et le projet précis de m’en servir. Que faire devant un tel choix impossible?

J’étais seul, comme un gosse abandonné, j’avais peur et j’étais pauvre comme jamais dans ma vie. J’ai pleuré, implorant intérieurement  » Si quelqu’un est là, qu’il m’aide, je n’en peux plus! » Ce fut certainement ma première prière. Ma mère accepterait sûrement, encore une fois, de m’héberger afin de m’aider à m’éloigner de la pression de ce milieu. Il fallait que je choisisse vite et j’ai penché du bon coté. A ce moment-là, j’ai été aidé par Dieu, à qui j’en rends grâce et ma mère qui a pris le risque de me tendre la main, une fois de plus. C’est vrai que de la part d’une mère ça parait normal.

Il fallait encore fuir radicalement sexe, drogues, alcool, violence car, si j’étais dégoûté de ce milieu, je n’étais pas encore guéri. Je me suis donc tenu éloigné trois ans durant de toutes ces tentations.

Tenté par une quête spirituelle, je suis revenu vers l’église catholique où j’étais baptisé et consacré à la Sainte Vierge. Noël 1984 fut ma première messe, puis pendant deux années j’ai  régulièrement pratiqué. Ce qui m’a apporté une force pour maîtriser mes instincts et un but concret et réaliste en attendant mieux. Deux années de grâce et de pacification de ma nature.

Mais je me croyais quand même trop pécheur, indigne de l’Église. St Jean de la Croix dit qu’ »on obtient de Dieu autant qu’on en espère. » Moi, je ne parvenais pas à imaginer que Son amour pourrait aller jusque-là.

Je pense vraiment qu’on ne parlera jamais trop de la miséricorde de Dieu.

Je suis allé faire une confession générale. J’ai accusé des péchés impardonnables à ce prêtre qui n’a pas réagi comme je m’y attendais. Je le regarde, quasiment certain de sa réaction, et, ô surprise! , je vois apparaître un grand sourire sur ses lèvres qui m’a fait vaciller dans mes certitudes. Profondément touché par ce signe de la miséricorde de Dieu, je suis demeuré dans cette église où, en fait, je me sentais bien.

La guérison s’opérait doucement, je m’ouvrais à la vie comme une fleur aux rayons du soleil en retournant vers la société des gens. J’ai sympathisé avec des catholiques, m’ouvrant ainsi d’autres horizons. De nos rapports sains et constructifs, entre autre avec des femmes, des amitiés ont pu naître qui durent encore aujourd’hui.

Huit années que je cheminais sur cette route, treize ans depuis la fuite du ghetto anarchiste lorsque mon passé s’est rappelé brutalement à moi. Une infection sévère a éveillé un soupçon chez mon médecin qui a décelé un SIDA avancé contracté durant ces années difficiles avec une fille dont j’ai appris le décès depuis. Tout s’écroulait pour moi. Même ma foi vacillait. Comme treize ans auparavant, ma famille, mes amis et surtout la grâce de Dieu m’ont empêché de tomber trop bas. Le réflexe de la prière, réflexe de pauvre, est vite revenu. Prière désordonnée, parsemée d’abattement et de révolte mais, malgré tout fidèle et persévérante. Les années ont passé et d’infections en sursis successifs, en 1996, j’ai pu profiter de traitements grâce auxquels mon état s’est stabilisé et même amélioré.

Après le deuil de ma vie, il fallait réapprendre à vivre comme incurable. C’est dans cette perspective que je commence à témoigner régulièrement dans les écoles, associations ou paroisses qui m’invitent. Un témoignage d’espérance et de vérité basée sur mon expérience.

Comme le SIDA, l’avortement est un drame d’un amour dénaturé qui produit la mort. L’amour ne peut être neutre; il construit ou il détruit.

Notre société ne semble plus apporter que des réponses fatalistes et désespérées, sans possibilité de choix véritable. Quand une mère angoissée va faire diagnostiquer sa grossesse, elle craint d’être poussée à l’avortement si des obstacles surgissent pour garder son enfant. L’avortement devient souvent un palliatif évacuant les carences de notre société et les femmes enceintes se retrouvent seules à les assumer. L’enfant n’est bienvenu que si d’autres sont décidés à aider la mère à l’accueillir et le corps médical peut contribuer à semer le doute: « êtes-vous bien décidée à le garder? » Les mères sont parfois presque considérées comme coupables de grossesse. La morale se réduit alors à un concept purement médical.

J’ai rencontré, au cours de mes témoignages et comme sidéen, de ces militants défendant l’avortement dont le regard se ferme dès que l’on avance une autre solution que l’avortement ou, pour combattre le SIDA, autre chose que le préservatif. J’ai vu chez eux parfois la haine et toujours la tristesse. Quel contraste avec l’épanouissement d’une mère qui donne la vie, d’un jeune qui vit la chasteté avec joie ! L’idéologie n’explique pas tout. Faire payer aux autres nos propres échecs ne résout jamais rien.

Ces rapports destructeurs et cette loi de l’éphémère rendent aléatoire toute relation affective, où l’amour devient un risque dont il faut se prémunir et l’autre l’adversaire d’un combat où tout le monde perd. Si des jeunes ont pu garder leur pureté et croient à l’amour vrai et à la vie comme un cadeau, c’est plutôt pour nous inspirer à la réconciliation. A contrario, c’est même la démonstration que ces vertus tant ridiculisées sont plus que jamais nécessaires.

Seigneur, aidez-nous à toujours être ouverts à la vie, et à être vos instruments pour convertir nos frères les hommes, que la haine et le désespoir rongent et détruisent. Qu’ils se souviennent qu’ils ont été des enfants, qu’ils ont cru un jour à la vie et à l’amour. C’est même d’aimer qui donne un sens à la vie.

Même si je me suis brûlé les ailes à ce jeu truqué où tout le monde perd, je crois toujours à l’amour et à l’amitié humaine. Pas dans cette guerre sexuelle où chacun a peur d’aimer, de s’attacher et de croire à un projet commun.

Amour désincarné et solitaire où l’autre que nous aimons est dangereux pour nous.

Cet amour m’a mené au SIDA comme il mène nombre de femmes vers l’avortement dans une sorte de fatalité. Nous ne pourrons sortir de cette logique infernale qu’en brisant, chacun dans sa propre existence, le cercle de la fatalité par le complot de l’amour. Vaincre la torpeur ambiante et cette peur de nous donner, même dans une amitié, sans pouvoir nous reprendre. Peur de participer à la création dont Dieu nous fait le cadeau.

L’amour n’est pas condamné à rimer avec peur et mort tant que nous ne nous y résignerons pas.

Et ces enfants que nous acceptons d’accueillir, parfois dans la douleur et le doute, ce sont eux nos gardiens. Ils nous gardent contre nous-même, contre ce risque toujours présent de voir nos cœurs s’endurcir, de devenir notre seule fin et ne plus savoir aimer.

Notre créateur nous l’a prouvé en s’incarnant par une femme, Marie. A Bethléem il y a 2OOO ans, il n’y avait pas de place dans l’hôtellerie pour cette mère et son enfant. Il se trouva une étable pour que Marie puisse nous faire don de son amour pour Dieu, de l’amour de son Dieu. Ce fut le plus beau des enfants des hommes, comme l’est pour ses parents, chaque enfant qui naît. Jésus enfant qui allait racheter l’homme dont le cœur s’était endurci et lui rappeler jusqu’a la Croix et la Résurrection, à quel point Dieu l’aime toujours.

Encourageons de toutes nos forces ceux qui rentrent dans la vie à oser s’engager et croire à la fécondité de ce mystère qui nous dépassera toujours. Un cœur éclairé par l’intelligence peut découvrir lui-même ce don d’amour. C’est la source des problèmes de la jeunesse actuelle que de n’avoir plus personne à admirer, à estimer, à aimer et c’est par défaut qu’elle part vers les ersatz d’amour à consommer qu’on lui propose partout.

Seigneur, donnez la grâce à tous d’être ou de redevenir comme les enfants, toujours émerveillés devant l’enchantement de la vie. Donnez-nous à tout un cœur d’enfant simple, plein de foi et d’amour, ouvert à la grande aventure de la vie.

Je fais cette prière pour celles et ceux qui ne demandent qu’à aimer et qu’à être aimé ;

Que notre seule maladie soit l’amour!


Dominique Morin

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Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 19 Août 2008


Chant grégorien - Salve Regina
envoyé par Chevalier_du_Christ

Salve Regina

 Salve, Regína, Máter misericórdiæ
 Víta, dulcédo, et spes nóstra, sálve.
 Ad te clamámus, éxules, fílii Hévæ.
 Ad te suspirámus, geméntes et flentes
 in hac lacrimárum válle.
 Eia ergo, Advocáta nóstra,
 íllos túos misericórdes óculos
 ad nos convérte.
 Et Jésum, benedíctum frúctum véntris túi,
 nóbis post hoc exsílium osténde.
 O clémens, O pía, O dúlcis Vírgo María.

 Salut, reine, mère de la miséricorde.
 Vie, douceur, espérance des hommes salut !
 Enfants d’Ève, nous crions vers toi dans notre exil.
 Vers toi, nous soupirons parmi les cris et les pleurs
 de cette vallée de larmes
 Ô toi, notre avocate,
 tourne vers nous
 ton regard plein de bonté.
 Et montre-nous Jésus le fruit béni de tes entrailles,
 à l’issue de cet exil.
 Ô clémente ! Ô bonne ! Ô douce Vierge Marie.

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 6 Juillet 2008

« L'Eternel s'adressa à Moïse et lui dit:

 

J'ai entendu les plaintes des Israélites. Dis-leur donc: «Ce soir, avant qu'il fasse nuit, vous mangerez de la viande, et demain matin vous vous rassasierez de pain, et vous saurez que je suis l'Eternel votre Dieu.»

En effet, le soir même, des cailles vinrent s'abattre sur le campement qui en fut recouvert; et le lendemain matin, il y avait une couche de rosée tout autour du camp.

Lorsque cette rosée se fut dissipée, on aperçut par terre, sur le sol du désert, un mince dépôt granuleux, fin comme du givre, qui restait.

En voyant cela, les Israélites se demandèrent les uns aux autres:

  ---Qu'est-ce que c'est ? car ils ne savaient pas ce que c'était.

  Moïse leur dit:

  ---C'est le pain que l'Eternel vous donne à manger. »

Exode 16,11 :15

 

«Un vent envoyé par l'Éternel entraîna des cailles par-dessus la mer et les fit s'abattre autour du camp, sur un rayon d'une journée de marche. Elles recouvraient le sol jusqu'à un mètre de hauteur. Le peuple fut debout toute cette journée et toute la nuit, et encore tout le lendemain, pour ramasser les cailles. Personne n'en prit moins d'une tonne. Ils les étalèrent tout autour du camp »

Nombres 11.31-32

 

 

La caille est un oiseau migrateur comme l’hirondelle. Lorsqu’elle revient au printemps son retour est ressenti comme une bénédiction du Ciel.

Dans différents versets les cailles manifestent la providence divine : Les hébreux, lors de leur marche à travers le désert, virent tomber du ciel une nuée de cailles puis apparue la manne.

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Rédigé par François

Publié dans #Bestiaire

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Publié le 6 Juin 2008

Notre Dame de Tallé - Deir el Qamar, Liban


 

Vénérée à Deir-el-Qamar, ancienne capitale du Mont Uban, Notre-Dame- de- Ta1lé est de tous les sanctuaires maronites, celui dont on raconte le plus de merveilles: miracles accomplis dans toutes les communautés du Liban, chrétiennes et non chrétiennes. Notre couverture est la reproduction de l'éfigie de Notre Dame de Ta1lé (Notre Dame de la Colline). Cette peinture s'apparente à toutes les Vierges dites de saint Luc dont celle vénérée à Sainte-Marie-Majeure, à Rome.

Notre Dame en manteau bleu et robe rouge, debout, tient l'Enfant bien sage dans sa tunique rose; d'une main, Jésus presse un gros livre, de l'autre, il donne sa bénédiction avec deux doigts; sous les diadèmes de plumes d'or en éventail, les visages donnent l'impression d'une transfiguration. Le regard pénétrant de Notre Dame semble fixer chaque visiteur. 

 

Témoignage :

En début de semaine, lors de la coupure repas, je me promenais dans le quartier de la gare de paris-lyon à la recherche d'une église ou chapelle. J'ai alors découvert la très belle chapelle de l'agneau de Dieu (1 rue paul Henri grauwin) où j'ai pu assister avec quelques fidèles à une présentation par un prêtre du mystère de Marie selon le concile et bénéficier d'une image de Notre Dame de Tallé (Deir el Qamar, Liban) remise à chaque membre de l'assistance.

J'ai fort apprécié ce moment d'étude et de prière et en profite donc pour vous convier à vous rendre dans cette chapelle et par cet article souhaite partager avec vous cet échange avec l'intercession de Notre Dame de la Colline.


En udp.

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Rédigé par François

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Publié le 1 Juin 2008


Rencontre avec Dieu
envoyé par metanoia33


Pour moi, Dieu n'existait pas ! La religion c'était vachement mort, rangé dans les greniers, avec les grands mères ! Un jour, au lieu d'aller en Hollande fûmer des joints dans les coffe shops, je me suis retrouvée à Paray le Monial (...) Je me suis retrouvée à tomber à genoux devant ce qui n'était avant, pour moi, qu'un boût de pain... c'était plus un boût de pain, c'était mon Sauveur, mon Dieu, celui que j'aime et veux suivre toute ma vie !

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Rédigé par François

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