Publié le 8 Février 2009

Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 6 Février 2009

Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 11 Janvier 2009

Jonas recraché par la baleine. Enluminure allemande du Moyen Âge. 

13 Ces hommes ramaient pour gagner la terre, mais ils ne le purent, parce que la mer s'agitait toujours plus contre eux. 14 Alors ils invoquèrent le Seigneur, et dirent : O Seigneur, ne nous fais pas périr à cause de la vie de cet homme, et ne nous charge pas du sang innocent ! Car toi, Seigneur, tu fais ce que tu veux. 15 Puis ils prirent Jonas, et le jetèrent dans la mer. Et la fureur de la mer s'apaisa. 16 Ces hommes furent saisis d'une grande crainte du Seigneur, et ils offrirent un sacrifice au Seigneur, et firent des voeux. 17 Le Seigneur fit venir un grand poisson pour engloutir Jonas, et Jonas fut dans le ventre du poisson trois jours et trois nuits.(Jonas 1/13-17)


"Une génération mauvaise et adultère recherche un signe, il ne lui sera donné d'autre signe que celui du prophète Jonas. Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre." (Matthieu 12:39 40)




Le livre de Jonas (Un des derniers livre de l'ancien testament mis en forme vers le 4 ème siècle avant J.C.) nous rapporte « un grand poisson » (Jonas 2/1), dans le ventre duquel l’infortuné prophète reste enfermé trois jours et trois nuits avant d’être recraché sur le rivage.

Cette page biblique est lue comme une annonce de la mort et de la résurrection de Jésus au matin du troisième jour.

De nombreuses fresques représentèrent dès les premiers siècles du christianisme le grand poisson, ce dernier souvent décrit sous les traits d'une baleine.
Au moyen âge la baleine était connue comme un animal gigantesque au visage terrifiant, vivant dans les profondeurs et rejetant de grands jets d'eau vers la surface. Ces multiples représentations, dragon des mers, poisson géant, témoignent de son caractère maléfique et inquiétant. L'animal était présenté comme envoyant des effluves attirant les nombreux poissons qu'il dévorait en fermant violemment sa mâchoire. Sa nature rusée et diabolique se reflétait dans son comportement lorsqu'il était décrit comme incitant les naufragés à s'abriter sur son dos sablonneux, les laissant allumer un feu et  plongeant dans les abymes en les emportant lors de leur sommeil. D'ou l'association entre la baleine et l'enfer dans lequel est descendu Jésus au troisième jour à l'image de Jonas avalé dans son ventre.

La baleine tels les gros mammifères étant reconnus comme s'accouplant peu fréquemment est dans certaines régions parée de vertu de chasteté. A cet effet sa chair est donnéeé  à consommer notamment par les abbayes dans les mers du nord.

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Rédigé par François

Publié dans #Bestiaire

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Publié le 14 Décembre 2008



Je travaillais dans la finance, j'étais stressée, et on m'a proposé de faire une retraite (...) un soir, je m'effondre en larme (...) comme si Dieu était à genoux, et me disait : "j'ai besoin de ton Oui pour entrer dans ta vie" (...) J'avais toujours rêvé de partir servir dans l'humanitaire, je suis partie au Chili, lancer des micro-crédits.

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 12 Octobre 2008


Je suis tombé par hasard sur cette vidéo et je trouve cette histoire extraordinaire alors j'ai voulu vous la faire partager, un jour un fils dit à son père, dis papa tu voudrais faire un marathon avec moi ? et le père répond "oui". puis ils font un 2ième marathon, et alors le fils demande à son père, "dis papa tu voudrais faire un ironman avec moi?", et le père répond "oui". Vous trouvez cette histoire somme toute banale? Regardez la vidéo et vous comprendrez en quoi cette histoire ne l'est pas.

 

 

 

Incredible video about the relationship between a father and son.... and God's relationship with us.

My Redeemer = Christ, Mon Rédempteur

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 20 Septembre 2008


Jean Vanier, Fondateur de l'Arche à Paray-le-Monial
envoyé par Emmanuelmedias

Entrevue avec Jean Vanier, Fondateur de l'Arche à Paray-le-Monial le 16 juillet 2008 durant les sessions...

http://www.foietlumiere.org/site/493.html

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 18 Septembre 2008


Interview d'Ingrid Betancourt
envoyé par Maemray

Ingrid Betancourt est interviewée par Radio Vatican, après sa rencontre avec le Pape Benoit XVI, le 1er septembre 2008.

Lire l'interview d'Ingrid au magazine le Pèlerin







Interrogée sur sa foi par "La Croix", Ingrid Betancourt a souligné l'importance de la Vierge Marie dans son épreuve. "A certains moments, la seule personne avec qui je pouvais parler, et seulement intérieurement, c'était la Vierge. Donc bravo Marie ! Elle m'a beaucoup soutenue".
Pour plus d'informations : http://www.la-croix.com/article/index.jsp?docId=2343354&rubId=1094

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Rédigé par François

Publié dans #Immaculée

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Publié le 15 Septembre 2008


Entre la vie et la mort, Dieu était à mes cotés
envoyé par metanoia33

Après un accident de voiture très grave, je suis restée entre la vie et la mort. J'étais dans une chambre noire, sous respirateur. Un prêtre est venu me donner "l'extrême onction" (...) j'ai entendu intérieurement "cette épreuve est trop lourde pour toi, je te porte" (...) j'entendais le médecin douter de la possibilité de ma guérison, mais j'avais cette Paix intérieure, que avec ce sacrement des malades, rien de grave ne pouvait m'arriver...

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Rédigé par François

Publié dans #Chemin

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Publié le 2 Septembre 2008



Saint Esprit, le deuxième antiphone et psaume 110/111 des vêpres d'Hildegard de Bingen.

 

Une pleine admiration et louange pour la grandeur de la création de Dieu.

 

Ensemble avec les photos de Markus Coy Dog Werner. Des photos qui illustrent la splendeur de la création de Dieu par des abeilles, papillons, oiseaux et des fleurs.

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Rédigé par François

Publié dans #Prières et chants

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Publié le 29 Août 2008

Je voudrais m’adresser aujourd’hui à vous qui êtes confronté à l’absurdité de la souffrance et au mystère de la mort avec un regard de technicien. Si je me permets cette audace, c’est parce que nous croyons, vous médecin et moi malade, à un Dieu créateur de toute vie et source et fin de tout bien. Il nous arrive de nous taire devant ce qui nous dépasse et, avant d’être dominé par la révolte ou la peur, de nous mettre à genoux. Ayant rarement l’occasion d’un échange spirituel quand je croise un de vos confrères à l’hôpital ou en ville, je me présente à vous.

J’ai, au cours de mon adolescence, abusé d’une liberté sans règle à me consumer en consommant du plaisir dans une quête désespérée. J’y ai contracté le sida, à l’époque ou le corps médical était abasourdi par cette épidémie aussi meurtrière qu’inédite. Depuis, heureusement, vous avez trouvé des traitements efficaces grâce auxquels, en partie du moins, je peux vous écrire aujourd’hui.

Pourtant un malaise semble s’installer quand on rappelle que cette infection, liée à des pratiques désordonnées, est tout à fait évitable par un changement de comportement.

La seule morale acceptable serait-elle de limiter les risques et d’accepter passivement de subir par résignation fataliste une sexualité désordonnée?

Une mentalité contraceptive et abortive a trompé nos contemporains, contribuant à aggraver leur solitude affective avant de les laisser assumer seuls les mauvais conseils de ceux qui enfermaient l’amour dans leur peur de la vie.  

N’y a-t-il pas là une confusion du rôle du médecin qui est de protéger et soigner, pas de dire le bien et le mal? Surtout quand on ne peut ni pardonner ni réparer les conséquences.

Je fais partie des personnes qui ont enfin compris, après bien des échecs, que l’amour avait bien trop d’importance pour le réduire à un jeu dangereux. J’ai donc, ignorant encore mon infection, évité de propager la mort. Des amitiés féminines m’ont appris la confiance et le respect.

Car la chasteté, ça tient la route. C’est même le chemin d’une authentique liberté de pouvoir choisir d’aimer en confiance au lieu de subir sa nature en se résignant à jouir dans la peur.

Pourquoi alors imposer à tous un discours dévalorisant, réducteur et mensonger ? Vous savez bien qu’aucune garantie sérieuse ne peut exister quand la confiance a disparu?

Pourquoi réduire les personnes qui s’adressent à vous à leurs échecs plutôt que de leur donner les moyens de se dépasser et d’en sortir?

J’ai une petite idée à ce sujet. Je vous la livre pour ce qu’elle vaut.

Avant existait une morale naturelle qui guidait les êtres humains à travers leurs passions pour contribuer à rendre possible une vie en société. Cette morale était issue de l’ordre naturel. Elle avait vocation à nous rassembler au-delà de nos convictions religieuses. La loi naturelle est la loi non écrite régissant les comportements humains et que résume le décalogue.

Elle a été jugée indigne, par certains rêveurs, d’un homme décrété apte à décider ce qui était bon pour lui. Cet idéalisme n’a réussi qu’à rendre l’homme esclave de ses désirs, dépendant du désir de l’autre et des promoteurs de la morale hygiéniste. Et il assume pourtant toujours seul ses mauvais choix.

Parallèlement, les clercs se sont effacés, adhérents aux idées nouvelles ou priés de ne pas y faire obstacle. La laïcité s’est transformée en machine de guerre contre le bon sens.

La nature ayant horreur du vide, la science médicale s’est retrouvée le seul recours aux carences d’une liberté sans règles et privée du secours de la grâce.

L’être humain a cessé d’être le centre et le but de la médecine, il est devenu un instrument. Chosifiés, instrumentalisés, l’âme et l’esprit se sont avérés encombrants.

Je suis passé d’une santé insolente et d’un avenir prometteur au quotidien du malade incurable qui dépend des autres et n’a plus de certitude.

Sinon d’être encore en vie, mais pour combien de temps?

Entouré d’amour, j’ai pu me battre malgré toutes les petites contrariétés quotidiennes, l’humiliation de ma déchéance, les difficultés à ne pas être infantilisé et maintenu dans l’ignorance de mon état réel, avec le poids des infections sur mon corps déjà si affaibli.

Sans l’humanité du personnel médical, cela serait vite devenu insupportable. Car tout prend vite des proportions énormes que nous subissons sans pouvoir nous défendre. Un problème insignifiant devient vite un fardeau. Eux savent et font, nous, nous devons accepter sans protester. Et encore, j’étais lucide et capable de réagir.

Seul, livré à moi-même, sans un complot d’amour qui m’a quasiment porté et montré le chemin de la vie, réconforté jour après jour, j’aurais vite sombré dans la résignation, le silence, la révolte.

Combien de malades livrés à eux-mêmes, de familles dépassées se sentant coupables de cette souffrance qui s’éternise, de médecins à qui il est demandé l’impossible, quasiment comme un droit?

Gardons-nous bien de juger des intentions, nous ignorons la détresse cachée, les pressions subies, les peurs des uns et des autres.

Pourtant, qui peut prétendre qu’un incurable veut mourir, que sa vie n’a plus aucun sens? Pour moi, elle a vraiment retrouvé son sens, sa saveur, sa finalité à ce moment-là. Quand vous pouvez la perdre, que tout doit se gagner jour après jour sans jamais être acquis, là vous comprenez que ça a de la valeur. Quand les infections reviendront, que les traitements échoueront, il faudra se battre à nouveau.

Je le ferais encore parce que la vie en vaut la peine.
Mais si ceux que vous aimez souffrent devant vous, que les médecins n’osent plus croiser votre regard, il en faut peu pour baisser les bras. J’ai connu cette tentation.

Pourtant en moi gueulait une soif de vivre. Je redécouvrais la saveur de la vie, la joie d’être aimé, ce n’était pas possible que ça s’arrête comme ça!

Le regard des autres ne m’a jamais condamné et je n’ai pas laissé la mort prendre le dessus. Le diagnostic toujours plus inquiétant des médecins, durant trois années, n’est pas parvenu à me décourager.

Plus je m’approchais de la mort et plus je me sentais vivant.

Un ami, malade du sida, est mort en 1995, lourdement atteint mais lucide jusqu’au bout. Lui qui était perdu et le savait rayonnait de joie et de paix parce qu’il se savait accompagné, entouré, aimé comme il était. C’est sa force qui m’a aidé à avancer.
Je crois que le problème est là. Nos contemporains ne s’aiment pas, n’aiment pas la vie comme elle leur est donnée. Ils rêvent d’une santé idéale, quasi-éternelle, d’une vie sans souffrance. Certains médecins croyant tout maîtriser et comprendre ne supportent pas ce qu’ils pensent être leur échec. En réalité, ils sont totalement ignorants de ce qui se passe dans une âme, dans la conscience d’un malade, là ou se joue le combat décisif. Suis-je encore digne de vivre, serais-je toujours aimé comme je suis, ceux qui m’aiment supporteront-il cette épreuve?
C’est cet accompagnement qui nous manque, cette acceptation d’une vie qui n’est pas comme nous voudrions, mais qui vaut toujours la peine d’être vécue comme elle est. Car même au cœur de la souffrance, à l’approche de la mort, de grandes choses se passent. Cela n’apparaîtra jamais au microscope et il n’y aura jamais aucun traitement pour ça. La médecine n’a donc pas compétence à décider si la vie a de la valeur ou non. Ne cachez pas derrière des sentiments généreux et de la compassion, votre propre souffrance qui vous dépasse, une quête de perfection impossible, voire l’orgueil de vouloir tout contrôler. Car le vrai débat sur l’avortement et l’euthanasie est éludé par l’émotion, les slogans idéologiques et un pouvoir médical abusif.

Soignez nous, aidez nous à vivre et à donner la vie sans vous substituer à nous, sans prétendre parler en notre nom. Et laissez-nous libre de vouloir de toutes nos forces continuer, aussi longtemps que possible, à vivre et à aimer.


Dominique Morin

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Rédigé par François

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