Publié le 17 Décembre 2007

mariam.jpgBienheureuse Marie de Jésus Crucifié (1846-1878)

 

 

Esprit-Saint, inspirez-moi ;

 

Amour de Dieu, consumez-moi ;

 

Au vrai chemin conduisez-moi ;

 

Marie, ma Mère, regardez-moi ;

 

Avec Jésus, bénissez-moi ;

 

De tout mal, de toute illusion,

 

De tout danger préservez-moi.

 

 

L’enfance

 

Mariam de Bethléem est née le 5 janvier 1846 près de Nazareth après que ses parents, fervents chrétiens de rite oriental, se soient rendus à la grotte de Bethléem pour demander à la Vierge Marie la grâce de mettre au monde une fille suite à la perte de leurs enfants en bas âge.

 

A trois ans ses parents meurent successivement et elle est recueillie chez un oncle.

 

 

L’errance

 

Lors de ses treize ans elle refuse un mariage arrangé et demande de l’aide à un ancien domestique qui ne pouvant la convertir à l’Islam lui tranche la gorge et l’abandonne.

Elle est alors recueillie dans une grotte où une « religieuse en bleu », quelle comprendra être plus tard la Vierge Marie,  la soigne avec amour et recoud sa blessure.

 

Elle errera alors de ville en ville en tant que domestique et à la recherche de son frère. De nombreux miracles lui sont attribués.

 

En mai 1865 elle est admise chez les sœurs à Marseille et déjà apparaissent des stigmates.

 

 

Le Carmel

 

 

Elle rentre au Carmel de Pau en juin 1867 en tant que « sœur converse », prend le nom de Sœur Marie de Jésus Crucifié  et  partira avec d’autres sœurs pour fonder un Carmel en Inde puis à Bethléem.

Ses stigmates ou ses dons extraordinaires (lévitation, conversation avec les saints du ciel, …) souvent mal interprétés ou gênant ses supérieurs lui causèrent du tort.

 

Elle mourra d’un accident à Bethléem venue en ces lieux fonder le Carmel de Bethléem.

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Rédigé par François

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Publié le 16 Décembre 2007

Par toi l'amour est né
au cœur de la chair a marqué de son sceau
la divine promesse d’un désir renouvelé
Imprégné de sa lumière notre mortel ego 

 
 
Source profonde où souvent j’ai puisé
la vie, la paix et le réconfort
qui d’un sourd jaillissement m’ont relevé
Bain salvateur abreuvant mon corps 
 
 
Par toi la liberté est née
élan traversant les flots
sur mon axe avec foi adossé
Juste fécondité signifiée en écho

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Rédigé par François

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Publié le 14 Décembre 2007

therese-carmel.JPG

 

 

 

Elle mènera pendant neuf ans dans une communauté de vingt-six religieuses une vie avec ses humbles travaux, les prières au cœur, les récréations et où elle connaitra la sécheresse de l’oraison et les retraites « arides ».
Un an après que son père soit conduit à l’hospice pour maladie, Thérèse prend le voile. Elle reste au noviciat au-delà des trois années prévues et dans le contexte janséniste de l’époque est la seule à parler  de confiance. Agée de 22 ans, c’est pendant l’hiver qui suit le décès de son père qu’elle découvre à la lumière des saintes écritures « une petite voie toute nouvelle » : la faiblesse et la petitesse sont un chemin de sainteté des lors qu’elles sont offertes à la Miséricorde Divine ; c’est la bonne nouvelle de Jésus Christ, le salut annoncé aux pauvres.

 

 

 

 

Par obéissance à Mère Agnès (sa soeur pauline) elle porte par écrit ses souvenirs d’enfance à la lumière toute neuve de sa petite voie (les manuscrits autobiographiques 1895-1897) et prononce le 11 juin 1895 son acte d’offrande à l’amour miséricordieux. Quelques jours plus tard elle connut une « brûlure d’amour » de son âme puis à nouveau une sécheresse qui ne la quittera plus.

 

En mars 1896 elle devint maîtresse des novices et ce fut pour elle un nouvel apostolat :

« Seigneur, je suis trop petite pour nourrir vos enfants ; si vous voulez leur donner par moi ce qui convient à chacune, remplissez ma petite main et sans quitter vos bras, sans détourner la tête, je donnerai vos trésors à l’âme qui viendra me demander sa nourriture ».

Le soir du jeudi saint elle a une première hémoptysie. Elle ne renonce pas aux travaux les plus rudes tandis qu’elle mène un combat intérieur. Au milieu de son combat, elle s’écriera en septembre 1896 : « Ma vocation, enfin je l’ai trouvée, ma vocation, c’est l’Amour ! ».

Elle est conduite au sommet de l’abandon et de l’enfance spirituelle, avance dans sa petite voie et offre chaque pas qu’elle fait « pour un missionnaire ».

Elle s’éteindra le 30 septembre 1897 à 24 ans au terme de sa passion en murmurant « Mon Dieu… je vous aime ». Pour Thérèse commençait une nouvelle mission : « Oui, je veux passer mon ciel à faire du bien sur la terre ».

Aimer, c'est tout donner

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Rédigé par Francois

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Publié le 13 Décembre 2007

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Née en 1873 d’une famille de neuf enfants, elle passe son enfance paisiblement à Alençon en Normandie, entourée par une famille affectueuse et profondément chrétienne. Puis ce fut à l’age de quatre ans et demi le décès de sa mère et le déménagement qui s’en suivit vers Lisieux.

 

Ce fut alors pour elle une nouvelle vie pendant onze années dans la maison des Buissonnets jusqu’ à son entrée au Carmel. Elle vouait une admiration affectueuse à son père et sa sœur Pauline jouait alors pour elle le rôle de mère de substitution qu’elle s’appliquait à écouter.

A 7 ans elle se confessa pour la première fois puis dut subir une nouvelle épreuve de séparation avec l’entrée au Carmel de sa sœur Pauline suivi de celui de sa troisième « mère » Marie . Commencent alors des troubles psychologiques qu’une première grâce de la Ste Vierge (elle parlera du ravissant sourire de la Ste Vierge dont la statue surplombait son lit), suite à une neuvaine demandée par son père à Notre Dames des Victoires, viendra dissiper le 13 mai 1883 pour aboutir à une guérison totale en Noël 1886 alors âgée de 14 ans.

 

C’est une période de maturation pour elle qui nourrit sa foi par la découverte du livre du Père Arminjon et qui veut sauver les âmes en perdition. A ce titre, en priant pour un meurtrier Pranzini qui faisait la une de l’époque, elle expérimente la puissance de la prière et désormais n’aura de cesse que de vouloir rentrer à son tour au Carmel puisqu’elle en parlera à son oncle, au supérieur du Carmel, à l’évêque de Bayeux et même au pape Léon XIII. Finalement elle entrera au Carmel le 9 avril 1888 « Ce n’est pas pour vivre avec mes sœurs que je suis venue au Carmel, c’est uniquement pour répondre à l’appel de Jésus »

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Rédigé par Francois

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Publié le 12 Décembre 2007

bible.jpg« Un athlète ne peut gagner une course que s'il court selon les règles. "

 2 Timothée 2 : 5

 

 

L'actualité du cyclisme et du sport en général, nous a bien montré combien il est pénalisant de chercher à enfreindre de quelque façon que ce soit les règles de la compétition. La disqualification qui en résulte anéantie tous les efforts antérieurs, et brise toute une carrière. Dieu nous a créés à son image pour que nous appréciions la vie au sein d'une relation intime avec Lui. Malheureusement, notre tendance naturelle est de rejeter son amour et de suivre notre propre chemin. Nous devons nous rappeler ce que dit la Bible :

« Il arrive qu'un homme estime sa conduite bonne alors que finalement elle le mène à la mort. »

Proverbes 16 : 25

 

 

Si nous voulons jouir de la vie pour laquelle Dieu nous a créés, nous devons concourir selon ses règles: croire en ce qu'il dit dans Sa Parole, la Bible, et la mettre en pratique.

« Car Dieu a tellement aimé le monde qu'Il a donné Son Fils unique, afin que tout homme qui croit en Lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle. »

Jean 3 : 16

 

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Rédigé par Francois

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Publié le 11 Décembre 2007

Le 1er décembre 2004 par Dominique Morin

Atteint du SIDA depuis le début des années 80, Dominique Morin n’apprendra qu’il est malade qu’en 1994. Depuis, il mène un combat quotidien contre sa maladie, prenant appui sur sa foi retrouvée depuis 1986. Aujourd’hui âgé de 48 ans, oblat bénédictin, il est devenu un défenseur de l’Amour vrai, loin des campagnes de lutte contre le SIDA uniquement centrées sur le préservatif et dénonce les pièges pour la liberté et l’amour promus par une société matérialiste et désespérée.

 

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Dominique Morin

 

Tombé adolescent dans la drogue, le sexe et la violence, j’y ai consommé ma vie et celle des autres. J’ai vite perdu la foi dans la vie et l’amour à un âge ou j’aurais du déborder d’enthousiasme pour eux. Quatre ans plus tard, la situation me dépassant, je décide de suivre l’ordre naturel qui peu à peu me pacifie. Retrouvant l’estime de moi et des autres, je retourne aussi vers l’Eglise.

La grâce commence à œuvrer en moi par la prière et les sacrements. Une confession générale me rend la dignité dont je m’étais dépossédé. Cette libération intérieure me permet de découvrir les joies chastes de l’amitié avec des femmes. Il y a 14 ans maintenant, je découvre mon infection sida remontant alors à 13 ans.

Une liberté mal comprise m’avait enchaîné à ma faiblesse. Pour me libérer de l’esclavage de mes instincts, je prends conscience que mes comportements, stériles et dangereux, me détruisent sur le plan affectif. Je veux nettoyer mon esprit, mon cœur et mon corps en revenant à l’ordre naturel puis avec la fécondité de la grâce de Dieu, la guérison peut s’opérer. Un combat quotidien contre mon égoïsme, mes passions, l’impureté qui mène au dégoût de soi, et autres obstacles m’amena sur le chemin exigeant d’une liberté authentique. Une affectivité envahissante avait souvent faussé mes choix en venant parasiter mon esprit critique.

Je m’impose donc la prudence dans mes relations. Mes instincts déchaînés m’avaient trop souvent dominé. Je commence alors à pratiquer l’abstinence puis la voie royale de la chasteté. L’amitié, une découverte pour moi, avec des femmes catholiques finit de me convaincre qu’une relation fondée sur la confiance et le respect est inestimable et qu’elle récompense largement de tous les sacrifices consentis. La chasteté passe aussi par notre regard sur la beauté féminine d’où peut naître la convoitise. D’où l’importance pour les hommes d’une purification de leur regard et de leur esprit mais aussi pour les femmes d’une exigence dans leurs tenues et leurs attitudes.

Quand je pense aujourd’hui à ma consommation sexuelle de naguère, je rendrais volontiers tous ces plaisirs dérisoires en échange de ma virginité pour l’offrir à celle que j’aurais aimé épouser si je n’étais malade incurable. Mais la vie n’est pas un film et je dois assumer mes actes dans leurs conséquences.

Je le dis souvent aux jeunes devant qui je témoigne dans des écoles. Jamais un seul n’en a ri. Au contraire, beaucoup me remercient de leur parler honnêtement avec cette exigence et me confient leurs propres aspirations qui ne sont pas si éloignés des miennes. Que de pépites d’or qui traînent dans la boue ! Je leur rappelle que la fécondité de tous ces sacrifices est possible par la puissance de la grâce, don gratuit de Dieu offert à tous.

L’échec des campagnes de « lutte contre le sida » aurait du amener à remettre en cause une sexualité désordonnée érigée en dogme libertaire. La jeunesse qu’on juge souvent hédoniste aspire, même si elle n’y parvient pas toujours, à autre chose que la médiocrité dont elle peut constater d’expérience les fruits empoisonnés. Cet âge reste celui de l’héroïsme et de la générosité. Quand ils se mettront en route pour suivre la vérité, ils nous étonneront sûrement.

Offrons-leur la possibilité d’entendre un autre discours que celui, réducteur et irrespectueux, qui leur est imposé même dans certaines écoles dites catholiques ou par certains bergers égarés. Heureusement il existe autour d’eux nombre de jeunes qui témoignent de leur joie de suivre le Christ.

Si notre faiblesse morale ou nos doutes d’adultes ne leur font pas obstacle à la vérité, j’affirme que les tous jeunes y sont accessibles ! A condition d’entendre autre chose sur la sexualité et l’amour que le mensonge imposé de techniques et de produits pour réduire l’amour humain à une dérision dangereuse pour eux. Ce sont eux seuls qui auront à assumer ce que nous leur proposons parfois légèrement. Ceux qui se bafrent de « liberté de choix » ne la supportent en réalité que si on partage leur propre choix. Et leur tolérance n’existe qu’envers ceux qui pensent comme eux.

Cessons d’être complexés, sidérés par leur art de la diabolisation. Il n’y a vraiment aucune raison d’avoir peur de ces groupes de pression qui ne sont puissants que de nos faiblesses, de notre frilosité et de nos divisions.

L’Eglise nous propose des exigences réalistes acceptables par une conscience droite, un chemin de bonheur. Pouvoir faire des choix, établir des relations durables et saines entre nous, sont les avantages d’une vraie liberté qui est source de joie féconde. Plus de fatalité, de peur ni de mort au bout de la route. Nous redevenons capable d’aller vers l’autre et de l’aimer vraiment. Mais pour en prendre les moyens, ne perdons pas de vue le but de notre existence, la Vie éternelle qui commence ici-bas à travers notre vie terrestre.

La Loi de Dieu est destinée à nous libérer, pas à nous asservir, et éclairer notre conscience pour guider nos choix. Sans ma grâce, vous ne pouvez rien nous dit Jésus. Si la peur ne nous paralyse plus, la vérité pourra alors nous éclairer et nous permettre d’aimer en toute liberté. La seule liberté qui vaille la peine, c’est d’être capable de recevoir et donner de l’amour, sans peur ni danger.

Car l’enfer, ce n’est pas les autres, c’est de ne plus être capable d’aimer.

Dominique Morin


P.S. : Des lettres ont été écrites par Dominique Morin à l'attention d'un public jeune. Elles sont regroupées dans la catégorie :  Les lettres de Dominique Morin 

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Rédigé par François

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Publié le 11 Décembre 2007

Je m'adresse à toi pour avoir gaspillé mon adolescence dans le cannabis. Personne n’a pu m’en dissuader à l’époque. J’en suis sorti difficilement mais cela reste un souvenir douloureux et j’y ai contracté le sida avec une fille, droguée comme moi et morte depuis. Comment faire réfléchir ceux qui se droguent ou sont tentés de le faire? Dans des écoles ou ailleurs, je témoigne devant les jeunes pour éveiller leur esprit critique. Ils sont attentifs et bienveillants, voire reconnaissants. Ils savent tous que je dis vrai, même ceux qui se droguent. Le cannabis ne résout rien, mais empêche le fumeur de bâtir sa vie. Autour de toi, combien se droguent, certains même s’en vantent comme d’une identité ou attendent avec impatience la légalisation ? Comment les accabler, ce sont aussi  des victimes comme toi et moi. Mais crois-tu qu’on puisse vraiment réfléchir sur la drogue dans ces conditions ?

Pourquoi en sortir ?  Parce que consommer sa vie en fumant rend passif, parce que la drogue étouffe nos capacités, parce que notre existence devient virtuelle. On n’est plus capable de prendre ses responsabilités ni de choisir librement. Quelle perte de temps et d’énergie ! Combien de fumeurs dont le cannabis a envahi la vie en sont devenus esclaves ? C’est dur à reconnaître, je sais. En prendre conscience peut faire peur, dégoûter de soi, mais aussi faire réagir, c’est ce que j’espère. Pour réussir un projet, scolaire, personnel ou autre, il faudra choisir entre la drogue ou la liberté, il va falloir agir ! Et pour agir, il faut être lucide. La drogue rend pénible l’effort, démotive, et favorise la dépression. Ne la laisse pas choisir à ta place. J’ai choisi un jour d’arrêter la drogue pour reprendre le contrôle de mon destin. Depuis, je n’ai plus peur de vivre et je suis libre.

Sans le cannabis, on peut faire des choix en toute liberté, aller vers les autres. Tu as besoin d’eux, eux de toi, pour construire ton avenir. Tes copains de fumette ne pourront rien pour toi dans ces moments-là. Ils ont tellement de mal avec leur propre vie ! Comment aimer les autres et s’aimer quand on ne se supporte que défoncé ? La vérité du drogué, c'est la fuite et une grande solitude. La vie s’éloigne, devient angoissante, alors on l’oublie avec des produits. Quel gâchis de tant de jeunes vies pleines de promesses !

Tu ne cherchais pas cela, n'est-ce pas ? Mais que trouver dans le plaisir facile ? La fuite des difficultés ? Le bonheur reste fragile et repose sur des efforts sur soi à chaque instant. Une vie digne de ce nom, se fonde sur l’amour qui lui donne un sens et la vérité qui éclaire nos choix, certainement pas dans la fuite. Pourtant, je ne te juge pas. Nous avons été trompés par cette belle illusion. Tu reprendras confiance en toi dans ce combat pour la vie. Pour retrouver ta dignité où liberté rimera avec responsabilité, abandonne cette angoisse de vivre caché derrière ton pétard.

En donnant le meilleur de soi, on court un risque. Mais donne-toi une chance de découvrir la vraie vie. Si tu refuses cette réalité, tu cours vers un suicide spirituel et humain. Renonce à ce qui t’enchaîne ; je ne te promets rien, mais ouvre les yeux et tu découvriras la beauté de la vie et ta valeur personnelle. Malgré les difficultés, la joie de donner et recevoir des autres. Cette joie et cette paix, aucune illusion n’a pu les apporter à personne. N'aie plus peur, lève ton regard et va vers l'avenir. Apprends à voir les gens autour de toi comme des partenaires et non plus comme des agresseurs ou des ennemis.

Plus personne ne vient parler du Ciel aux jeunes alors le paradis sur terre tardant à paraître à l'horizon, ils fuient vers les paradis artificiels. Je ne t'accable pas, car tu voulais une nourriture pour ton âme mais on ne t'a donné que des pierres. Certes, en donnant le meilleur de toi-même tu risques d'y laisser des plumes, mais la vraie vie est un risque à courir. Ceux qui refusent cette évidence fuient dans un suicide spirituel et humain. Je ne te promets rien, mais quand tes yeux s'ouvriront à la vie, tu découvriras, la beauté qui nous entoure, malgré les difficultés de l'existence et la joie qu'il y a à se donner. Cette paix du cœur que les illusions, du monde moderne n'ont jamais pu apporter à quiconque. Ne recules pas vers ce qui n'a jamais été mais monte vers ce qui demeure. N'aie plus peur de la vie, lève ton regard vers l'avenir et considère les autres comme tes amis et non plus comme des agresseurs et des ennemis. Sous la lumière de Dieu qui t'a toujours aimé depuis qu'Il t'a crée unique, irremplaçable, appelé à vivre dans l'éternité et qui attendra le temps qu'il faudra pour que tu sortes de ta révolte. Il te veut libre, le regard clair, capable d’aimer en vérité la vie et les gens, d’aimer Dieu à ton tour.

Dominique Morin



Lien vers une interview de Dominique MORIN

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Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 11 Décembre 2007

Cher jeune,

Je voudrais m’adresser à toi sur ce sujet si délicat qui renvoie chacun à sa fragilité. Beaucoup de garçons en parlent grossièrement pour se défouler ou choquer, mais aucun ne se vante de ses conséquences intimes si pénibles. J’ai moi-même découvert ma sexualité dans une grande ignorance, autant gêné que perturbé par la puissance de ces instincts naissants. Le discours qu’on me tenait à l’école ne m’apportait aucune réponse, me fournissant juste des techniques pour gérer et subir ma sexualité. Ils appelaient ça la liberté sexuelle. Influencé par mes copains, je suis allé chercher ailleurs et j’ai laissé mon regard, mon cœur et mon corps se polluer par la pornographie. N’ayant jamais appris à ordonner cette sexualité, je ne pensais qu’à coucher avec des filles. Au début, c’était super, mais au bout du compte c’était toujours un échec. Le plaisir qu’apporte le défoulement s’oublie mais l’échec de l’attachement affectif demeure comme le sentiment d’être passé à côté de l’essentiel. Pour mon malheur, j’ai vite pris goût à réduire l’amour à du sexe, avec un regard sale, incapable d’aimer la personne avec qui je partageais une si grande intimité malgré parfois des sentiments réels.

Devenir cynique et jouer avec les sentiments de l’autre, mentir et utiliser l’autre comme un objet a été mon seul idéal d’adolescent et à vingt ans, je ne croyais plus en rien. J’y ai aussi contracté le sida avec une pauvre fille qui en est morte depuis. C’est finalement assez logique.

Les défenseurs du prétendu amour libre, derrière leurs beaux discours, plutôt que de dénoncer ce sort fait à l’amour, ont en réalité renoncé à aimer pour se résigner à se consumer en se consommant. Ils défendent cela comme un progrès, mais si vous aspirez encore à aimer en vérité, ne croyez pas leurs discours qui réduisent l’amour à la solitude, à la peur, voire à la mort.

Adolescent, je n’avais pas à ma disposition tout le progrès technique actuel, Internet, dvd, qui envahissent votre intimité de tentations innombrables. Quand j’aborde le sujet devant des jeunes en témoignant dans les écoles, beaucoup baissent les yeux. La liberté d’y échapper n’existe plus pour eux. Les spots publicitaires, les affiches, n’importe quel film, jusqu’aux modes féminines, la suggestion est permanente. Et le soir, ils se retrouvent seuls à un clic de souris entre la proposition et leur faiblesse. Comment pourraient-ils lutter ?

Le vrai problème nié par les esprits forts, c’est qu’ils n’ont pas reçu de véritable éducation à la maîtrise de leur sexualité leur permettant de l’ordonner vers une aspiration à un Amour vrai tourné en dérision par des théories sexuelles qui réduisent l’homme à ses instincts.

Ne vois-tu pas que la pornographie est un poison violent qui a commencé à se diffuser par l’érotisme apparemment plus anodin mais qui appelait déjà à convoiter l’autre comme un objet. L’amour vrai est sacrifice pour l’autre qui rend possible la joie du don comme le moine qui renonce à l’amour d’une personne pour se donner à Dieu. Aujourd’hui notre environnement est infesté de stimulations qui éveillent l’imagination sexuelle et déchaînent des pulsions chez des hommes mais aussi dans une moindre mesure chez des femmes. Sommes-nous encore libres d’aimer face à ce torrent ?
Non, la pornographie n’est en rien anodine, elle n’apprend rien, elle ne détourne pas les pulsions. Elle est profondément destructrice, insidieusement et s’inscrit dans ta mémoire. A la différence d’un disque dur, tu ne peux pas la nettoyer et des flashs reviendront quand tu regarderas une fille, quand une conversation éveillera en toi un souvenir, quand tu seras avec une amie et que ta mémoire t’échappera et ton imagination s’enflammera. Quel gâchis !
Cela vaut-il la peine de risquer de ruiner des relations qui peuvent être chastes et respectables, de ne voir les filles que comme des objets, aidé malheureusement en cela par certaines tenues et modes actuelles ?

Crois-tu pouvoir y échapper si tu laisses ta vue, puis ton esprit et ton corps se souiller par ce spectacle dégradant ou les personnes sont réduites à la bestialité des instincts de l’autre ?

Alors, ne te voile pas la face, il faut réagir pour ne pas tomber dans ce piège qui dévalorise des milliers de malheureux en les enfermant dans une dépendance.

Refuse le mensonge de la pornographie sous toutes ses formes. L’amour est liberté authentique et joie alors que la bestialité dégrade les personnes. L’explosion actuelle des agressions sexuelles et de l’instabilité de si nombreux couples n’est pas sans lien avec ces pulsions déchaînées et cette chosification des personnes.

L’être humain est nié dans sa dignité d’enfant de Dieu, comme aussi la différence homme et femme appelés à unir leurs capacités pour construire ensemble et donner la vie. Différence qui permet de s’offrir et de s’unir pour s’accomplir ensemble et qui est méprisée pour une tyrannique loi des désirs et des pulsions.

Comment être respecté et admiré quand on devient dépendant du désir de l’autre, de ses pulsions désordonnées voire perverses ?

Comment donner le meilleur de soi et mériter la confiance quand on est débordé par une nature sexuelle livrée à elle-même ?

La pornographie est un crime contre chacun d’entre nous et les promoteurs de ce mensonge qui en vivent grassement sont des criminels. Allons-nous nous taire parce que nous sommes un moment tombé dans leur piège, que la tentation nous guette encore ?

La grâce de Dieu n’abolit pas la nature et nous ne sommes pas responsables de ce que nous subissons. Sans notre dignité que la miséricorde de Dieu nous rend si nous l’avons perdu, serions-nous encore des êtres humains ? Pouvons-nous subir seuls cette souffrance, fréquenter sans risque ceux qui s’y sont résignés voire appeler ce mal un bien ?

Bien sûr que non, alors plutôt que de subir, battons-nous sans relâche. Par des choix quotidiens, qui sont plus difficiles que des grandes décisions parce qu’à recommencer sans cesse, éviter Internet aux moments dangereux, refuser de regarder des films et des sites malsains, cesser de fréquenter des copains qui nous y ramèneraient. Certains choix rendent libres, d’autres esclaves.

Deux visions de l’amour s’opposent radicalement. L’une qui envisage l’amour comme un don réciproque total dans la confiance et ouvert à la vie. Elle suppose la foi dans l’amour et se donne les moyens nécessaires à cette fin. L’autre refuse le don de la vie, conditionne le don aux désirs de chacun et rend la confiance impossible. Le sexe défoulement a supplanté une sexualité ordonnée à une stabilité affective, ce dont j’ai souffert comme tant d’autres jeunes qui subissent les conséquences de cet anti-amour égoïste et désespéré. La pornographie est la conclusion inévitable d’un amour qui n’est plus appelé au dépassement de soi et à la fécondité.
Dieu nous a créés non pas pour nous empêcher d’être libre et heureux mais au contraire pour permettre à notre liberté de rendre possible notre bonheur. Tous les commandements de l’Eglise vont dans ce sens, ils ne sont pas contre mais pour un plus grand bien.

Toi qui aspires, secrètement peut-être, à un grand amour qui dure, relève ce défi. Considère ces tentations, ces suggestions et tous ce qui va dans ce sens comme des souillures qui t’empêcheront de pouvoir vous donner et vous recevoir dans la véritable joie avec celle que tu aimeras. Personne ne mérite cette dégradation de soi, de l’autre, de l’amour.
Je pleure ma pureté perdue pour un peu de plaisir. Si je pouvais rendre tout ce plaisir pour ma virginité, je n’hésiterais pas un instant. Mais il faut assumer mes actes  et je ne peux que regretter les quelques minutes dérisoires de plaisir auquel m’avait condamné tout le poison dont je m’étais nourri auparavant. Seule la chasteté m’a rendu capable d’être libre parce que maître de mes instincts pour aimer en vérité. Ne fais pas cette erreur et refuse de salir ton regard, ton cœur et ton corps. Deviens authentiquement libre par tes choix d’aimer en vérité.
Tu as été créé pour de grandes choses pas pour la médiocrité ni la tristesse de ceux qui ne savent plus aimer. Demeure ou redeviens capable de te respecter pour respecter celle que tu aimeras. Demande à Dieu son aide et ne te décourage jamais. Je prie pour toi. 

Dominique Morin

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Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 11 Décembre 2007

Adolescent, j’ai joué à l’amour avec des filles sans en respecter aucune. Jouisseur égoïste, j’ai vite cessé de croire en l’amour. M’étant enfin converti, j’ai retrouvé la foi dans l’amour à travers de véritables amitiés avec des femmes catholiques grâce à la chasteté. Souhaitant épouser une amie que j’aime toujours quand j’ai découvert que j’avais contracté le sida dans ces années de débauche, j’ai choisi raisonnablement de renoncer au mariage.

Quand j’entends parler de prévention, je vois forcément plus loin que le sida. Jouant sans respect avec l’amour, j’y ai perdu les capacités nécessaires pour construire ma vie avec la personne que j’aime. À qui souhaiter ce malheur, sans parler du sida ?  Le vagabondage sexuel et les pratiques contre-nature propagent le sida, le préservatif n’incite qu’à en limiter les risques. Est-ce une prévention sérieuse ou une résignation à subir ses pratiques désordonnées ?

Au lieu de réduire l’amour à un jeu dangereux, fondez plutôt vos relations entre garçons et filles sur de solides amitiés. L’avenir, c’est déjà demain ! Piégés dans des relations décevantes qui ne tiennent pas leurs promesses, d’un partenaire à l’autre, vous blessez durablement vos cœurs et vos corps. L’illusion mortelle de l’amour libre mène au sida et à l’avortement, tragédies et préservatif n’y pouvant pas grand chose.

Ce que l’Eglise vous propose, c’est de rendre à l’amour sa promesse de joie et de paix en l’ouvrant à la vie par l’exigence de la vérité et de la justice. À cause du sida, je ne peux plus me donner totalement à la femme que j’aime sans lui faire courir un risque. La seule vérité du sida, après le mensonge et la peur, c’est la solitude au bout du chemin. Confondre la recherche de plaisir dangereux avec l’amour révèle la confusion et le fatalisme d’une société qui ignore ou refuse la fécondité du véritable amour et ne peut que vous inviter à subir votre sexualité.

La chasteté, maîtrise joyeuse et apaisée de sa sexualité, rend capable de ne pas la subir ni la faire subir à d’autres. La véritable liberté est un chemin ou amour ne rime pas avec

peur et déception solitaire mais avec confiance et joie partagée. 
Pas besoin d’être catholique pour comprendre qu’un amour rimant avec méfiance et peur, avec ou sans préservatif, est profondément malsain. Si vous voulez du plaisir à tout prix, prenez vos risques, vos pauvres précautions et bonne chance ! Mais n’attendez pas de moi que je vous encourage dans cette médiocre dérision de l’amour. Vous méritez mieux que ça ! L’amour ne vous apportera que paix et joie si vous le respectez. Vous, adolescents à qui l’on ment, avez le droit de savoir cette vérité avant de pouvoir choisir librement votre voie.

Quand je sautais en parachute sportif, si j’avais été averti que la voile que j’allais utiliser était abîmée mais que le risque était faible qu’elle se déchire en vol, que choisir ? Le plaisir du saut très agréable d’un côté et le risque minime de l’autre, j’aurais quand même préféré rester à terre. Seul l’esclave ou l’insensé risquent leur vie pour un plaisir. Ou l’ignorant à qui l’on a caché que le risque d’échec du préservatif existe à chaque fois. De nombreux témoignages d’échec par des personnes concernées me l’ont démontré ! 

Finalement qui sont les inconscients ? Ceux qui vous laissent prendre des risques en vous préparant l’enfer ou ceux qui vous invitent à réfléchir à l’amour et à ne pas le réduire à un risque ? Plutôt que de cacher ou déformer le discours catholique, n’avez-vous pas le droit de savoir toute la vérité avant de prendre des risques que vous aurez toujours à assumer seul ?
L’Eglise a toujours un discours raisonnable et réaliste, refusant de s’adapter à des mœurs d’un amour dévoyé, contraception tyranniques ou aux désirs égoïstes de jeunes. Elle rappelle à tous, à temps et à contretemps qu’on ne peut se moquer de l’amour sans risque mortel pour notre corps, notre cœur et notre âme. Elle voit le bien des âmes avant la satisfaction des désirs. Cette exigence est une promesse qui vous donnera les moyens d’accéder au véritable bonheur.

Choisissez toujours la liberté d’aimer dans la confiance et la vérité qui va vers la vie plutôt que la recherche de plaisir à tout prix qui mène au mensonge et à la mort.

Dominique Morin

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Rédigé par François

Publié dans #Lettres et entretiens : Dominique Morin

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Publié le 11 Décembre 2007

Je m’adresse à toi, jeune homme, qui a découvert ta sexualité génitale avec le trouble et les questions que cela peut susciter en toi. A priori, pas de quoi en faire une histoire. Mais tu as dû constater comme moi que notre monde confond amour et sexe et qu’il veut que ça se sache. Alors la délicate croissance de l’adolescence vers la maturité peut devenir un parcours du combattant.

De quoi s’agit-il en réalité ?
Des pulsions nouvelles se font envahissantes, des images apparaissent dans ton esprit, ton regard sur les filles change peu à peu. Rien de plus normal et sain que cette attirance. Mais la nature humaine est fragile et compliquée et les écueils ne manquent pas pour perturber cette rencontre.

La fille est sentimentale voire sensuelle alors que le garçon est plus sexuel. D’où des risques de tentations que ne feront qu’accroître ta propre fragilité et certaines sollicitations. Cela ira de la pornographie à des discours sur le sexe sans délicatesse ni respect en passant par les tenues de nombre de jeunes filles qui n’imaginent pas ce que peuvent provoquer chez un garçon certaines formes ou parties de leur corps offertes à sa vue. Cette ambiance malsaine n’est pas anodine et laisse rarement intact celui qui découvre la vie et son corps à travers une puissance qu’il doit contenir pour pouvoir espérer en faire un usage qui soit porteur de sens et fécond.

Le défoulement sexuel auquel sont incités les ados sous prétexte de modernité et de nature qu’il ne faudrait pas entraver ne peut pas rendre heureux mais très sûrement perturber ton corps et ton esprit et t’enchaîner durablement à l’impureté. Il est facile d’imaginer alors ton handicap quand tu seras attiré par une fille, que tu te sentiras bien avec elle et que des pulsions qui n’auront pas été maîtrisées viendront aveugler ta raison et briser qui sait ? une amitié naissante. Ce qui paraît n’être qu’un défoulement sans conséquence peut te dévaloriser à tes yeux et réduire la fille pour toi à une recherche de plaisir.

L’image de l’adolescent semble le réduire à ses pulsions et ses désirs sexuels comme s’il n’était pas capable d’autre chose, qu’il ne désirait que ça, ne pensait qu’à ça. Dans cette ambiance apprendre à comprendre et devenir maître de sa nature est ridiculisé, voire rendu impossible. Le poison de la pornographie avec le progrès d’Internet agresse beaucoup d’adolescents dans l’intimité. Combien d’entre eux vivent la souffrance d’un défoulement sexuel devenu incontrôlable ? Le silence honteux ou gêné sur ces sujets douloureux n’aide pas à permettre aux jeunes de discerner et dédramatiser ce qu’ils vivent intimement. Notre société ne vous propose que des techniques chimiques ou mécaniques au lieu de vous aider à assumer votre responsabilité à l’égard de votre sexualité.

La sexualité n’est pas une fatalité, mais personne ne vous l’a appris. Ces adultes qui réduisent l’amour au sexe sont bien mal placés pour vous montrer le chemin de l’amour vrai. 
Tous ceux qui ne vivent pas de relation personnelle avec un Dieu d’amour par les sacrements finissent par s’enfermer dans cette fragilité et s’y résigner. Je me révolte contre la violence faite à tous ces jeunes qu’au nom d’une liberté illusoire, on enchaîne à une dérision d’amour. Comment construiront-ils demain une relation féconde de confiance et de respect si personne ne leur en montre le chemin dès aujourd’hui ? 
J’ai moi-même subi une jeunesse de défoulement sexuel fondé sur la seule recherche de plaisir égoïste. Personne ne m’avait dit qu’aimer c’était autre chose que ça et j’ai très vite pris des habitudes de vice et de solitude affective. J’y ai aussi contracté le sida. Si je pouvais rendre tout le plaisir que j’y ai pris pour ma virginité et ma foi dans l’amour, pas d’hésitation. Mais il faut assumer nos actes et là les promoteurs de la débauche n’assumeront jamais à notre place, les lâches ! Donc c’est à moi d’assumer ma maladie! A toi de t’assumer ! Le seul moyen, c’est d’en sortir et de guérir son cœur et son corps.

Je rends grâce à Dieu de m’avoir permis d’en sortir et je remercie des femmes qui vivaient leur foi catholique qui m’ont appris à me pacifier, à donner le meilleur de moi-même par des relations saines et franches, des amitiés sans ombre ni ambiguïtés, une vraie beauté féminine qui aidaient les garçons à grandir.

L’Eglise a toujours défendu la vérité du message de l’amour qui vient de Dieu qui nous a créés. Il s’appelle vérité, confiance et don total de soi sans lesquels il ne peut y avoir d’amour qui est appelé à s’ouvrir à la vie car nous sommes amenés à transmettre cette vie que nous avons reçue grâce à l’amour humain, qui doit être à l’image de l’amour divin.

Pour que tes capacités d’aimer ne soient pas enfermées dans des peurs, n’accepte pas de devenir un tricheur. Pour que tu te respectes en méritant la confiance qu’une femme peut t’accorder, ne te dégrade pas par l’impureté.

Pour que tu gardes la foi sur ce qui donne de la saveur et de la fécondité à la vie, mène ce combat avec joie car c’est une belle aventure que la liberté de pouvoir aimer en vérité.
La chasteté est une liberté joyeuse, j’en témoigne, qui peut te permettre dès aujourd’hui de connaître les joies de l’amitié féminine avant d’être libre et confiant pour quand l’amour viendra. Prépares-lui ton cœur et ton corps.
   

Dominique Morin

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